Difficile pour les chercheurs en entomologie d’observer les organes internes des insectes. Il y a bien le microscope, mais il faut disséquer les sujets, ce qui interdit les observations successives sur le même individu. L’IRM et le microscanner se présentent comme des solutions, mais il faut empêcher les sujets de bouger. La contention risque alors de les stresser et de perturber leur métabolisme.

Immobiliser les insectes avec du CO2

Une équipe de spécialistes en imagerie médicale et des...