Selon une étude de 2014, 75 % des patients équipés de dispositifs cardiaques implantables auront besoin de passer une IRM au cours de leur vie [1]. Jusqu’à peu, la présence d’un stimulateur cardiaque ou d’un défibrillateur était une contre-indication absolue à l’IRM. Aujourd’hui, les constructeurs proposent des modèles « IRM compatibles ». Ces derniers peuvent être soumis à des champs magnétiques de 1,5 et parfois 3 teslas. Il faut néanmoins respecter des consignes et des protocoles de...