« Encadrement inefficace », « contrôles lacunaires », « dispositif flou » : la Cour des comptes n’est pas tendre avec l’Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC). Dans un référé daté du 15 avril 2019 et envoyé à la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn, son premier président Didier Migaud déclare avoir constaté « de profonds dysfonctionnements » qui ne lui permettent pas d’atteindre les objectifs fixés par la loi du 26 janvier 2016.

Un contrôle lacunaire...