C’est un paradoxe : alors que les pouvoirs publics veulent développer l’ambulatoire et le mini-invasif pour réduire les dépenses de santé, la radiologie interventionnelle attend toujours une cotation adaptée et suffisante de ses actes. « Pour les choses nouvelles, comme le traitement du cancer par radiofréquence, il n’y a pas toujours de tarifications, déplore Quentin Sénéchal, radiologue interventionnel au Centre cardiologique du Nord (Saint-Denis). « Aujourd’hui, je ne peux pas coder une...