L’appartenance à un groupe est considérée comme un besoin humain basique. La recherche sur les comportements et la neurobiologie ont démontré la tendance humaine à favoriser les membres de leur groupe par rapport aux personnes extérieures. Ces disciplines peinent cependant à expliquer « la capacité humaine à faire des sacrifices personnels au profit de membres génétiquement non apparentés de groupes culturellement définis », constatent les auteurs d’un article publié en novembre 2017 dans la...