L’IRM est-elle plus intéres­sante que l’échographie pour prédire et éval­uer les défi­ciences neu­rodéveloppe­men­tales chez les grands pré­maturés ? Sa per­for­mance pronos­tique est-elle meilleure ? Fait-elle baiss­er le niveau d’anxiété des par­ents ou le coût de la prise en charge ? Une équipe menée par A. David Edwards, du Cen­tre de développe­ment du cerveau, à Lon­dres (Grande-Bre­tagne), a voulu répon­dre à ces ques­tions. Leurs résul­tats, parus dans Archives of Dis­ease in...