Un temps de relaxation T1 raccourci en IRM pourrait trahir la présence de dépôts de gadolinium dans le cerveau, alors même que l’intensité du signal ne change pas, avance un article paru le 1er janvier 2019 dans Radiology [1].

160 patients exposés au gadobutrol

Pour cette étude prospective, Marc Saake et ses confrères de l’institut de radiologie et du département de neuroradiologie de l’hôpital universitaire d’Erlangen, en Bavière, et d’autres universités allemandes, ont recruté des patients...