L’Agence nationale pour le développement de l’évaluation médicale (ANDEM) [1] estime que 100 à 600 accidents graves surviennent chaque année en France après une injection de produits de contraste (PDC) iodés, dont 6 à 12 entraînent le décès du patient. L’incidence et la prévalence réelles demeurent cependant inconnues [2]. Le diagnostic étiologique est fondé sur l’histoire clinique, les dosages biologiques sanguins (histamine et tryptase) et les tests cutanés. Le CIRTACI [3] et la Sociét...