Assurance maladie

Facturation de la télé-expertise : ce qui change en avril

Une décision de l'Union nationale des caisses d'assurance redéfinit les modalités de la télé-expertise à compter d'avril 2022. Elle ouvre son accès à tous les patients et instaure une facturation unique à 20 €.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 01/04/22 à 7:00, mise à jour hier à 15:11 Lecture 1 min.

La télé-expertise s'ouvre à tous les patients et ne s'applique plus uniquement aux personnes atteintes d'une maladie rare ou d'une maladie longue durée, aux habitants des zones sous-denses en médecins ou à certains détenus (photo d'illustration). © Carla Ferrand

La télé-expertise mue à deux reprises au mois d'avril. Une décision de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (UNCAM) publiée dans le Journal officiel du 17 février simplifie à partir du 1er avril la tarification des actes de télé-expertise. Les actes de télé-expertise sont désormais tous facturables à hauteur de 20 € avec le code TE2 « dans la limite de 4 actes par an, par médecin requis, pour un même patient ». Contrairement à ce qui avait court auparavant, les télé-expertises ne seront plus différenciées suivant leurs niveaux de prise en charge : exit donc les actes facturables avec le code TE1 qui concernaient les avis donnés « sur une question circonscrite, sans nécessité de réaliser une étude approfondie ».

Ouverture à tous les patients

Autre changement au premier avril : la télé-expertise s'ouvre à tous les patients et ne s'applique plus uniquement aux personnes atteintes d'une maladie rare ou d'une maladie longue durée, aux habitants des zones sous-denses en médecins o

Il vous reste 56% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR