Écoresponsabilité

Professionnels et patients s’impliquent dans la problématique des PDC iodés

Lors d’une session dédiée aux jeunes radiologues du Congrès européen de radiologie 2026, la problématique environnementale de la consommation des produits de contraste iodés était au cœur des débats. Dans ce domaine, les professionnels de l’imagerie, tout comme les patients, prennent la mesure des enjeux.

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Le 01/07/26 à 7:00, mise à jour le 01/07/26 à 12:37 Lecture 4 min.

L’une des solutions pour réduire le recours aux PDC iodés consiste à établir des protocoles personnalisés de scanner, en planifiant et en réalisant judicieusement les examens. capture d'écran ECR 2026

L’utilisation de produits de contraste (PDC) iodés augmente de manière constante dans le monde. À l’échelle globale, ce sont 300 millions d’examens de scanner par an qui sont réalisés, dont 40 % sont injectés. La consommation annuelle dans le monde de PDC iodés s’élève à 12 millions de litres.

Cocktail de médicaments dans l’environnement

À l’ECR 2026, Marc-André Weber, professeur de radiologie à l’université de Rostock (Allemagne), rappelait que les PDC iodés font partie des médicaments qui se retrouvent dans les eaux de l’environnement, tout comme les diurétiques, les antidiabétiques et les antihypertenseurs. « De nombreux médicaments peuvent se retrouver dans les eaux à des concentrations de l'ordre du microgramme par litre. Antihistaminiques, antibiotiques, bêtabloquants, analgésiques, diurétiques… indique-t-il. On se retrouve donc avec un mélange de tout cela lorsqu’on boit simplement de l’eau provenant de ces eaux environnementales. Dans le Rhin, 70 tonnes d’iode sont emportées chaq

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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