Chez les fumeurs actifs, le nombre de décès attribuables aux rayonnements ionisants serait « largement inférieur » au nombre de décès par cancer du poumon évités grâce à des examens de dépistage, conclut un rapport de l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) et de l’association Santé publique France publié en 2025 [1]. Les auteurs du document ont utilisé deux modèles de prédiction pour estimer les bénéfices et les risques de cancer radio-induits au sein de trois groupes. Les décès évités grâce au diagnostic précoce du cancer du poumon sont estimés à 162 personnes pour 100 000 chez les hommes et 232 pour 100 000 chez les femmes. Les examens de dépistage pourraient être associés à 5 décès par cancers radio-induits pour 100 000 personnes chez les hommes, 10,1 chez les femmes.
Le bénéfice diminue à l’arrêt du tabac…
Pour le groupe des personnes ayant arrêté de fumer à l’inclusion, le nombre de décès évités est de 65 pour 100 000 femmes, et de 40 pour 100 000 hommes. Le nom

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