Traitement du cancer

Les nouvelles pratiques de l’oncologie interventionnelle

Une session pédagogique de ce dimanche 13 octobre 2019 s’intéresse à l’art de l’ablation percutanée en oncologie. À Paris, l’hôpital Necker utilise la radiofréquence, la cryoablation et les micro-ondes pour détruire les tumeurs du rein.

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Le 11/10/19 à 15:00, mise à jour hier à 15:15 Lecture 2 min.

Le développement de la destruction percutanée des tumeurs du rein positionne le radiologue au centre du parcours de soins, expliquait Jean-Michel Correas, radiologue à l'hôpital Necker, lors de la conférence de presse d'avant JFR. © J. H.

Brûler les tumeurs ou les congeler plutôt que d’inciser la peau. Ce dimanche, une session des Journées francophones de radiologie décrira les pratiques de l’ablation percutanée en oncologie. À Paris, l’hôpital Necker – Enfants malades (AP-HP) utilise ce type de technique depuis 2002 pour traiter les cancers du rein chez certains patients. La radiofréquence chauffe les tissus jusqu’à 60 °C à 80 °C et la cryothérapie utilise l’argon pour faire descendre la température à – 120 °C.

Préserver la fonction rénale

Opérées sous guidage scanner ou échographique, ces interventions mini-invasives peuvent se pratiquer sous anesthésie locale. Le patient peut rentrer chez lui au bout de 24 ou 48 heures. Autre avantage : « elles préservent le tissu rénal fonctionnel, ce qui est essentiel quand on sait que la fonction rénale est altérée chez presque 30 % des patients âgés », expliquait Jean-Michel Correas, radiologue spécialisé en imagerie urologique, lors de la conférence de presse pré-JFR, le 24 septem

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Notes

L’oncologie interventionnelle en pratique : comment je fais une ablation percutanée. Aujourd’hui, de 14 heures à 15 h 15, salle 251, niveau 2.

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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