Médical et technique

Les premiers résultats terrain encourageants des IRM à bas champ mobile

Dans le cadre d'une étude prospective présentée au RSNA 2024, l'utilisation d'IRM mobiles à bas champ a permis d'accélérer de 30 % la prise en charge des patients aux urgences, sans compromettre la qualité du diagnostic. 

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 18/04/25 à 7:00, mise à jour le 22/04/25 à 17:18 Lecture 3 min.

La session sur les mini IRM a donné la parole à (de gauche à droite) Vinu Mathew, Joseph Plummer et Quratulain Sahi. Benjamin Bassereau

Une session du congrès 2024 de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA) s’est intéressée aux IRM à bas champ mobiles et à leur possible intérêt en pratique clinique. Quratulain Sahi, radiologue spécialisée dans la radiologie d'urgence et de traumatologie à hôpital universitaire de Vancouver (Canada), a présenté les résultats d’une étude prospective sur l'utilisation de ces appareils aux urgences. Avec une hypothèse : « L’IRM mobile comble un besoin en radiologie d’urgence, où rapidité et précision sont essentielles. »

Analyse de la qualité de l’image

L’étude a inclus 200 patients souffrant de traumatismes ou d’affections aiguës. Les patients nécessitant un traitement vital ou instables ont été exclus. Ils ont bénéficié aléatoirement d’une IRM traditionnelle à haut champ ou d’une IRM mobile à faible champ (0,2 à 0,5 T). Plusieurs critères ont été analysés : la qualité d’image par des radiologues qualifiés, la précision diagnostique, le délai de prise en charge et de traitement, le

Il vous reste 78% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Avatar photo

Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

03 Avr

16:34

L’Association européenne de médecine nucléaire (EANM) et la Société de médecine nucléaire et d’imagerie moléculaire (SNMMI) ont publié des recommandations conjointes sur l’utilisation de l’imagerie cérébrale TEP tau chez les patients suspectés de maladie d’Alzheimer.

13:30

Une étude publiée dans AJR souligne que les radiologues et l’IA ont atteint une sensibilité sous-optimale pour la détection des anomalies pulmonaires interstitielles (ILA) en radiographie, bien que de haute spécificité. Les résultats ne soutiennent donc pas le dépistage radiographique de l’ILA, qu’il s’agisse d’une interprétation radiologue ou d’une IA.

7:43

La reconstruction avancée tridimensionnelle (AR) améliore significativement la précision diagnostique des fractures des membres par rapport à la radiographie conventionnelle tout en maintenant une haute qualité d’image, conclut une étude publiée dans Emergency radiology. « Son intégration dans les flux de travail des urgences pourrait réduire le besoin d’imagerie supplémentaire et accélérer la prise de décision clinique », selon les chercheurs.

14:09

Un essai contrôlé randomisé multicentrique a évalué si la priorisation des radiographies thoraciques par intelligence artificielle réduisait les délais de diagnostic du cancer du poumon, sans observer d’amélioration significative des délais vers le scanner, le diagnostic, l’orientation ou le traitement. Ainsi, la priorisation des examens par IA dans ce contexte n’apporte pas de bénéfice clinique mesurable, selon une étude publiée dans Nature Medicine.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR