Analyse

À qui profite le PIMM ?

Les plateaux d’imagerie médicale mutualisés se présentent comme une solution pour maintenir l’offre de soins en imagerie. Quels sont les bénéfices et les risques pour des établissements de santé et des cabinets libéraux qui y participent ? Éléments de réponse.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 24/09/18 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 14:19 Lecture 4 min.

Les PIMM, ici à Melun, permettent aux radiologues de s’organiser ensemble sur un territoire pour assurer leur mission, sans distinction de provenance des patients. © Carla Ferrand

Les plateaux d’imagerie médicale mutualisés (PIMM) doivent permettre aux radiologues des secteurs public et privé de mettre en commun leurs autorisations, leur personnel, leurs locaux et leurs compétences pour maintenir ou renforcer l’offre de soins en imagerie. Sur le papier, le grand gagnant est le patient, qui profite du maintien de l’offre de proximité. Mais qu’en est-il des protagonistes, établissements de santé et médecins ?

Les hôpitaux trouvent des radiologues

Les hôpitaux semblent avoir tout à gagner dans ce dispositif. Dans un contexte de pénurie de médecins, ils y trouvent un moyen d’assurer leurs vacations et la permanence des soins. La possibilité de déroger aux règles de rémunérations pour les radiologues hospitaliers doit en outre leur permettre de retenir leur personnel médical. « Sans cette disposition, les radiologues libéraux et hospitaliers ne parviendraient jamais à s’entendre, tant les différences de revenus sont importantes, estime Hervé Leclet, dirigeant de la soc

Il vous reste 84% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

16 Jan

15:29

Un tissu mammaire dense réduit la performance de la tomosynthèse mammaire numérique, selon une étude publiée dans Academic Radiology. « Ces résultats soulignent la nécessité de rapporter et de prendre en compte la densité mammaire dans les recommandations de dépistage. »

13:27

Vidi Capital finalise son rapprochement avec le groupe IMAC à Cholet, qui rejoint le réseau. Cette opération porte à 110 le nombre de médecins en exercice, répartis au sein de sept entités et IMAC devient ainsi le deuxième groupe des Pays-de-la-Loire à s’adosser à Vidi Capital, après Vidi – Rad’Yon, annonce un communiqué de presse.

7:13

Bayer a annoncé la conclusion d’accords définitifs pour l’acquisition auprès d’Attralus de deux agents d’imagerie moléculaire expérimentaux, AT-01 et AT-05, destinés au diagnostic de l’amyloïdose cardiaque. Cette opération stratégique renforce la position de Bayer dans l’imagerie moléculaire et s’inscrit dans le développement de sa stratégie de cardiologie de précision, annonce un communiqué.
15 Jan

15:14

Les élections de l’European Society of Radiology (ESR) se tiendront du 8 au 21 janvier 2026. Deux candidates soutenues par la SFR, les professeurs Isabelle Thomassin-Naggara et Corinne Balleyguier, présentent leur candidature. Les radiologues français membres de l’ESR sont appelé à se mobiliser en votant par courriel : voting@polyas.com.

13:13

Bien que les unités mobiles de mammographie puissent améliorer l’accès aux soins pour des populations médicalement défavorisées, une étude pilote publiée dans Academic Radiology, met en lumière des opportunités pour promouvoir un suivi rapide et équitable des mammographies de dépistage anormales grâce à une meilleure navigation des patients, un soutien social et une aide financière.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR