Analyse

À qui profite le PIMM ?

Les plateaux d’imagerie médicale mutualisés se présentent comme une solution pour maintenir l’offre de soins en imagerie. Quels sont les bénéfices et les risques pour des établissements de santé et des cabinets libéraux qui y participent ? Éléments de réponse.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 24/09/18 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:17 Lecture 4 min.

Les PIMM, ici à Melun, permettent aux radiologues de s’organiser ensemble sur un territoire pour assurer leur mission, sans distinction de provenance des patients. © Carla Ferrand

Les plateaux d’imagerie médicale mutualisés (PIMM) doivent permettre aux radiologues des secteurs public et privé de mettre en commun leurs autorisations, leur personnel, leurs locaux et leurs compétences pour maintenir ou renforcer l’offre de soins en imagerie. Sur le papier, le grand gagnant est le patient, qui profite du maintien de l’offre de proximité. Mais qu’en est-il des protagonistes, établissements de santé et médecins ?

Les hôpitaux trouvent des radiologues

Les hôpitaux semblent avoir tout à gagner dans ce dispositif. Dans un contexte de pénurie de médecins, ils y trouvent un moyen d’assurer leurs vacations et la permanence des soins. La possibilité de déroger aux règles de rémunérations pour les radiologues hospitaliers doit en outre leur permettre de retenir leur personnel médical. « Sans cette disposition, les radiologues libéraux et hospitaliers ne parviendraient jamais à s’entendre, tant les différences de revenus sont importantes, estime Hervé Leclet, dirigeant de la soc

Il vous reste 84% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

20 Avr

16:16

Des chercheurs de l'université Sun Yat-sen, à Shenzen (Chine), ont développé un score de risque pour prédire les résultats d'une ablation par micro-ondes des tumeurs hépatiques. Cet outil pourrait permettre « d'optimiser la stratégie thérapeutique préopératoire et les calendriers de suivi », écrivent-ils dans EJR.

13:30

L'entreprise suédoise Sectra annonce avoir finalisé l'acquisition d'Oxipit, spécialiste de l'IA autonome en imagerie. Elle édite notamment Chestlink, « la première solution certifiée CE de classe IIB pour l'analyse autonome des radiographies thoraciques », indique un communiqué.

7:30

La classification Node-RADS v1.0 montre une bonne reproductibilité entre radiologues, quel que soit leur niveau d’expertise, pour l’évaluation des ganglions médiastinaux au scanner thoracique dans le cancer bronchique non à petites cellules. Elle présente une forte spécificité et une valeur prédictive négative élevée, mais une sensibilité limitée. (Étude)
17 Avr

16:34

Un centre d’imagerie médicale « de pointe » ouvrira en 2027 à Valence-d’Agen (Tarn-et-Garonne), informe ladepeche.fr
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR