JFR de printemps

Anticiper les maladies et développer la médecine personnalisée grâce aux biomarqueurs radiologiques

Une session des JFR de printemps s’est intéressée aux biomarqueurs radiologiques pour la prévention. En matière d’identification de facteurs de risque, l’IA pourrait jouer un rôle de premier plan, à condition de faire sauter certains verrous organisationnels et économiques.

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Le 22/06/20 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:13 Lecture 3 min.

Le 5 juin, une session des JFR de printemps s’est penchée sur la thématique des biomarqueurs radiologiques pour la prévention. capture d'écran

Le 5 juin 2020, la seconde édition des Journées francophones de radiologie (JFR) de printemps a débattu du rôle des biomarqueurs radiologiques dans la prévention. L’occasion de réfléchir à l’organisation du système de soins sous l’angle de la santé plutôt que de la maladie.

Trois niveaux de prévention

La stratégie de prévention comprend plusieurs champs d’application, a d’abord rappelé Alain Luciani, radiologue aux hôpitaux universitaires Henri-Mondor – Assistance publique – Hôpitaux de Paris (Créteil) :

  • la prévention primaire concerne la population saine et se concentre sur l’identification de facteurs de risque et sur la détection de patients susceptibles de développer une maladie avant son apparition ;
  • la prévention secondaire concerne les populations à risque et se concentre sur le dépistage et la détection précoce d’anomalies ;
  • Enfin, la prévention tertiaire concerne les populations malades. « Elle vise à limiter les complications et donc à détecter les formes moins graves des maladies

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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