Radioprotection

Les interventions radioguidées au bloc restent le point noir de la radioprotection

L’Autorité de sûreté nucléaire a présenté son bilan et ses perspectives mardi 29 janvier. Parmi ses priorités : la radioprotection en interventionnel et l'assurance qualité en imagerie.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 04/02/19 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 14:20 Lecture 2 min.

Dans le domaine médical, le président de l'ASN Bernard Doroszczuk observe l’état de la radioprotection est resté « stable » en 2018. © C. F.

En 2018, l’état de la radioprotection est resté « stable » dans le milieu médical, d’après l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Les professionnels prennent en compte la radioprotection de façon « globalement satisfaisante », a constaté le nouveau président de l’instance, Bernard Doroszczuk, lors de ses vœux à la presse, le 29 janvier.

L’interventionnel reste au centre des préoccupations

Comme les années précédentes, les pratiques interventionnelles radioguidées restent le point noir. Dans ce domaine, les améliorations sont insuffisantes, aussi bien pour la radioprotection des patients que des professionnels, juge l’ASN. « Globalement, cela se passe mieux dans les environnements de radiologie interventionnelle que dans les blocs opératoires. Là, il y a un problème d’appropriation de la culture de la radioprotection et un manque de formation initiale, notamment chez les chirurgiens », remarque Philippe Chaumet-Riffaud, commissaire spécialisé dans le domaine médical. L’ASN a donc concentré

Il vous reste 64% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

19 Mar

16:00

La réponse de perfusion à l’adénosine semble être spécifique à chaque organe, conclut une étude parue dans JNM. L’adénosine augmente la perfusion au niveau du cœur, du foie, du côlon et du duodénum, tandis que la perfusion est réduite par l’adénosine dans le cerveau, la rate, les reins, le muscle squelettique et l’os, écrivent les chercheurs.

13:25

La présentation est la clé d'une bonne compréhension des comptes rendus d'imagerie « patient-friendly », conclut une étude présentée dans JACR. Les formats « traduction complète » et « basé sur les phrases », associant des sources pour vérifier les informations sont plus efficaces qu'une simple définition des termes techniques.

7:10

Dans une étude évaluant les niveaux de référence en doses de radiation et les indicateurs de qualité d’image dans les protocoles d’imagerie thorax-abdomen en unité de soins intensifs néonatals,  des chercheurs relève que les nouveau-nés pesant entre 1000 et 1 499 g et 1 500 à 2499 g avaient des doses cutanées inférieures à celles des nouveau-nés pesant moins de 1 000 g.

18 Mar

16:54

Des chercheurs ont étudié les performances d’une méthode d’intelligence artificielle pour la segmentation automatisée du volume tumoral métabolique total (TMTV) sur des images TEP-TDM sur des patients atteints de lymphome. Il s'avère que l'IA a obtenu des résultats similaires que des experts humains. (étude)

16:50

Une étude a évalué la précision diagnostique d'un outil d'IA pour la détection des fractures de la hanche et du bassin. Il ressort que l'IA est d'une précision élevée pour les radiographies de la hanche mais moindre quand cela concerne les fractures du bassin.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR