Union européenne

Les scientifiques européens recommandent le développement du dépistage organisé du cancer du poumon

Le conseil scientifique de la Commission Européenne rappelle les enjeux autour de la mise en œuvre de programmes de dépistage du cancer du poumon, notamment les critères d'inclusion, les intervalles de dépistage et le partage d'informations entre les états membres.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 29/04/22 à 7:00, mise à jour hier à 15:05 Lecture 2 min.

Le rapport intitulé « Improving cancer screening in the European Union » publié par le SAPEA évoque des « preuves scientifiques solides » pour ajouter le dépistage du cancer du poumon par scanner à faible dose du cancer du poumon pour les fumeurs et les ex-fumeurs « en particulier au vu du nombre élevé de décès causés par cette maladie chaque année ». © Carla Ferrand (photo d'illustration)

Deux rapports des membres du conseil scientifique de la Commission européenne recommandent d’améliorer les programmes de dépistage organisé, notamment pour le sein. Ils suggèrent aussi et surtout de développer, dans les états membres de l’Union Européenne, des programmes de dépistage du cancer du poumon. « Les experts ont constaté qu'il existait une base scientifique solide pour [leur] introduction », explique le Science Advice for Policy by European Academies (SAPEA) dans un communiqué daté du 2 mars 2022.          

Un dépistage par scanner basse dose

Le rapport intitulé « Improving cancer screening in the European Union » publié par le SAPEA évoque des « preuves scientifiques solides » pour ajouter le dépistage du cancer du poumon par scanner faible dose pour les fumeurs et les ex-fumeurs « en particulier au vu du nombre élevé de décès causés par cette maladie chaque année ». Il conseille toutefois de combiner ce dépistage avec des actions visant au sevrage tabagique « afin de maximise

Il vous reste 69% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Avatar photo

Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

25 Fév

7:30

Une étude a montré que l'anxiété chez les patients passant une IRM avec injection de produit de contraste était fortement influencée par des explications peu claires ou insuffisantes concernant la procédure, tandis qu'une communication claire contribuait à ce que les patients se sentent mieux préparés et rassurés. (Etude)
24 Fév

16:00

De mauvaises explications des examens IRM avec contraste contribuent à l’anxiété des patients, rapporte une étude parue dans le Journal of Magnetic Resonance Imaging.  Les résultats soulignent l’importance d’améliorer la communication centrée sur le patient et de fournir des ressources éducatives simples pour réduire l’anxiété, améliorer le confort et soutenir des expériences positives, écrivent les chercheurs.

14:25

La FDA a approuvé une mise à jour de l’étiquetage d’Elucirem™ (gadopiclenol) de Guerbet, étendant son indication aux enfants de 0 à 2 ans, y compris les nouveau-nés à terme. Cet agent de contraste à base de gadolinium déjà approuvé en 2022, est le premier agent de contraste à base de gadolinium approuvé à une demi-dose de gadolinium, et avec la plus grande relaxivité, pour les examens IRM du système nerveux central et du corps, nécessitant la moitié de la dose conventionnelle, indique un communiqué fourni par Guerbet.

7:12

Une étude rétrospective a évalué un modèle d’apprentissage profond basé sur le scanner en phase veineuse porte pour distinguer les métastases hépatiques du cancer colorectal des hémangiomes, montrant de bonnes performances globales. L’assistance par DL améliore significativement le diagnostic des lésions de 10 à 30 mm, mais son apport reste limité pour les lésions subcentimétriques, pouvant nécessiter une IRM complémentaire.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR