Expertise

« Si les manips ne défendent pas leur place en interventionnel, elle sera prise par les infirmiers »

Hervé Faltot est manipulateur radio et cadre de santé à l’hôpital Albert-Schweitzer de Colmar (68). Spécialisé en cardiologie interventionnelle, il défend la place des manips dans les salles de cathétérisme et plaide pour une offre de formation plus étendue dans ce domaine.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 04/09/20 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:13 Lecture 4 min.

« En tant que manip, il faut trouver sa place au sein de l’équipe médicale et paramédicale, notamment en étant associé à des infirmiers », explique Hervé Faltot. DR

Docteur Imago / Comment vous êtes-vous orienté vers l’interventionnel ?

Hervé Faltot / Je suis manip à l’hôpital Albert-Schweitzer, de Colmar, en cardiovasculaire depuis 1994. J’avais fait de la radiologie générale les deux premières années de ma carrière puis je me suis orienté vers la cardiologie interventionnelle par hasard. La problématique quand on intègre ce secteur, c’est l’offre de formation limitée. On apprend surtout sur le terrain quand on intègre les salles de cathétérisme. C’est très compliqué de se spécialiser en amont de ce domaine.

D. I. / Outre l’apprentissage sur le terrain, comment les manips peuvent-ils se former en interventionnel ?

H. F. / À l’école, il y a des modules de stage. À Strasbourg, les étudiants de deuxième année sont envoyés quatre semaines dans un service spécialisé dans ce domaine. Ça a le mérite d’exister mais ça ne suffit pas. Si un manip veut choisir cette spécialité, il devra reprendre les bases et très rapidement perfectionner ses connaissances. L

Il vous reste 84% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

08 Avr

16:29

Les images monoénergétiques virtuelles, combinées à des algorithmes de réduction des artefacts métalliques créées à partir de scanners à comptage photonique (PCCT), permettent une excellente visualisation des anévrismes intracrâniens préalablement traités et des vaisseaux adjacents, indique une étude. L’extension de ces résultats à des applications cliniques préliminaires chez l’humain s’avère également possible.

14:28

L'évaluation préopératoire par IRM permettrait une mesure précise des lésions de carcinome canalaire in situ (CCIS) et a un taux de chirurgie conservatrice du sein plus élevé chez les patientes atteintes de CCIS. Cependant, l'évaluation préopératoire n'a pas d'impact sur le contrôle local de la maladie. (Etude)

7:21

Dans une cohorte de dépistage à long terme, la progression de l'emphysème centrolobulaire (CLE), mais pas de l'emphysème paraseptal (PSE), était liée à la progression de la calcification des artères coronaires (CAC), ce qui indique l'importance d'une évaluation détaillée de l'emphysème dans les programmes de dépistage et confirmant que le CLE est un trouble systémique ayant une pertinence pronostique. (source)
07 Avr

16:34

Docteur Imago

GRATUIT
VOIR