Formation

Un quart des étudiants en médecine intéressés par une carrière en radiologie interventionnelle

80 % des étudiants en médecine aimeraient avoir un cours plus formel et/ou des informations sur la radiologie interventionnelle, et près de 24,2 % seraient intéressés par une carrière dans ce domaine, selon une étude menée au CHU de Strasbourg.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 14/12/20 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 14:13 Lecture 3 min.

L'intérêt des femmes pour la radiologie interventionnelle s'étiole à mesure qu'elles avancent dans le cursus médical, soulignent les auteurs de l'étude, qui évoquent notamment des discriminations et du harcèlement sexiste (photo d'illustration). © Virginie Facquet

Quelle est l’étendue des connaissances des étudiants en médecine sur la radiologie interventionnelle et sont-ils suffisamment sensibilisés à la discipline ? Pour répondre à ces questions, une équipe de recherche du CHU de Strasbourg (67), pilotée par le radiologue interventionnel Pierre Auloge, a mené l’enquête. Les résultats de ses travaux sont parus dans la revue Insights Into Imaging [1].

80 % des étudiants ont entendu parler de la discipline

À l’aide d’un questionnaire en ligne, Pierre Auloge et ses confrères ont collecté les réponses de 1 459 étudiants, échelonnés entre la première et la sixième année de médecine à Strasbourg, Nancy (59) et Louvain (Belgique). Il ressort que 80,8 % (1 179/1 459) d’entre eux avaient déjà entendu parler de la radiologie interventionnelle. « La plupart de ces étudiants (47,4 %) avaient entendu parler de la radiologie interventionnelle pendant un cours, 30,7 % par la lecture, 12,1 % par la famille, la lecture ou des patients », précisent les auteurs.

Des

Il vous reste 78% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Auloge P., Garnon J., Robinson J. M. et coll., « Interventional radiology and artificial intelligence in radiology: Is it time to enhance the vision of our medical students ? », Insights Into Imaging, 2020, vol. 11, article n° 127. DOI : 10.1186/s13244-020-00942-y.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

29 Jan

16:21

Alain Luciani, PU-PH au GHU Henri-Mondor (94) a été élu futur président de la Société française de radiologie (SFR) pour le mandat 2027 - 2031 ce 29 janvier, annonce la SFR.

15:25

Une étude publiée dans JACR compare l’utilisation des examens d’imagerie chez des enfants en consultation externe dans les hôpitaux pédiatriques et non pédiatriques à partir de données Medicaid 2019. Elle montre que les hôpitaux non pédiatriques utilisent plus fréquemment les examens exposant aux radiations ionisantes, tels que les radiographies et scanners, tandis que les hôpitaux pédiatriques privilégient davantage l’échographie et l’IRM.  

13:18

Une étude publiée dans Emergency Radiology rapporte un cas d’hémorragie sous-arachnoïdienne avec anévrismes multiples, dans lequel l’imagerie conventionnelle ne permettait pas d’identifier l’anévrisme rompu. L’IRM de la paroi vasculaire a mis en évidence un rehaussement focal de l’anévrisme du sommet basilaire, permettant un traitement endovasculaire ciblé et soulignant l’intérêt de cette technique dans les situations diagnostiques complexes.  

7:17

Une étude prospective compare l’efficacité de l’échographie mammaire automatisée (ABUS) et de l’échographie manuelle (HHUS) en seconde intention pour détecter des lésions identifiées en IRM mammaire. Bien que la HHUS détecte significativement plus de lésions, les deux techniques présentent une sensibilité similaire, l’ABUS ayant une valeur prédictive positive plus élevées. Ces résultats démontrent que les deux méthodes sont complémentaires et ont le potentiel d’augmenter le taux de détection des lésions lorsqu’elles sont utilisées conjointement.    
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR