Neuro-imagerie

Comment l’imagerie populationnelle peut améliorer le diagnostic des maladies neurodégénératives

L’imagerie populationnelle consiste à suivre une cohorte d’individus sur une période donnée pour étudier l’apparition et l’évolution des pathologies. D’après une étude menée à Rotterdam, elle pourrait renforcer la précision du diagnostic des maladies neurodégénérative en permettant d’exploiter des données quantitatives recueillies par IRM.

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Le 14/08/20 à 7:00, mise à jour hier à 15:14 Lecture 4 min.

Les chercheurs ont établi un graphique associant l’âge et le volume du cerveau. Puis ils ont pondéré les résultats en fonction notamment du sexe et de la taille de la tête pour créer des courbes d’évolution « normale » du volume cérébral. capture d'écran ECR

Au Congrès européen de radiologie 2020, Meike W. Vernooj, professeur au sein du département de radiologie et médecine nucléaire et du département d’épidémiologie du centre médical Érasme, à Rotterdam (Pays-Bas), a défendu l’utilité de l’imagerie populationnelle dans la recherche sur les maladies neurodégénératives.

Suivre des cohortes

Les études d’imagerie populationnelle (population imaging), consistent à réaliser et analyser des examens d’imagerie médicale sur des cohortes d’individus pendant une période donnée. L’objectif est de surveiller l’apparition et l’évolution des maladies au sein d’une population en bonne santé et d’en analyser les causes. Plusieurs travaux de ce type ont déjà été menés ou sont en cours en Europe. « Ils diffèrent sur de nombreux facteurs, en plus du nombre de participants, mais sont tous conçus sur le même principe », explique Meike W. Vernooj.

Connaître ce qui est normal

Comment les études d’imagerie populationnelle contribuent-elles à la compréhension des mala

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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