Rapport IRSN

Le scanner a contribué pour 74,2 % à l’exposition à visée diagnostique en 2017

La dose efficace moyenne délivrée aux Français lors des actes d’imagerie à visée diagnostique est restée stable entre 2012 et 2017, selon le dernier rapport ExPRI. Le scanner reste le premier contributeur, tandis que la part de la médecine nucléaire augmente.

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Le 02/11/20 à 17:00, mise à jour hier à 14:15 Lecture 2 min.

« L’augmentation de la dose efficace collective liée à la scanographie (+2,4 %), reste largement inférieure à celle de la fréquence des actes, qui a connu un essor important sur la période considérée (+17 %) », note le rapport. © Virginie Facquet

L’exposition de la population française aux rayonnements ionisants d’origine médicale a « relativement peu » évolué entre 2012 et 2017, annonce le dernier rapport ExPRI, publié début octobre par l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). La dose efficace moyenne annuelle reçue par individu s’établit en effet à 1,53 mSv contre 1,56 mSv cinq ans plus tôt, bien loin de la hausse de 90 % observée entre 2002 et 2012, souligne le document.

La dose au scanner augmente moins que le nombre d’actes

Comme lors du précédent rapport, la tomodensitométrie reste la première source d’exposition des Français dans le cadre médical, avec 74,2 % du total de la dose administrée, alors que les examens de scanner ne constituent que 12,8 % du nombre total d’actes. Toutefois, note l’IRSN, « l’augmentation de la dose efficace collective liée à la scanographie (+2,4 %), reste largement inférieure à celle de la fréquence des actes, qui a connu un essor important sur la période considérée (+17 %) »

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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