Collaboration professionnelle

À Lorient, manips et radiologues reçoivent en duo avant les actes interventionnels

Le service de radiologie interventionnelle de l'hôpital de Lorient a mis en place une consultation préopératoire qui fait intervenir un manipulateur et un radiologue. Le dispositif rassure le patient, soulage le médecin, améliore l’organisation de la prise en charge, et valorise le rôle des manips.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 13/12/19 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 15:13 Lecture 4 min.

Leur présence lors de la consultation permet aux manipulateurs de se présenter en tant qu’équipiers, mais aussi de vérifier que toutes les conditions sont réunies pour l'intervention, explique Cécile Nouail. © C. F.

Au centre hospitalier Bretagne Sud, à Lorient (56), les patients de radiologie interventionnelle rencontrent un binôme radiologue - manipulateur avant la réalisation de l’acte. Cécile Nouail, manipulatrice au sein de l’établissement, a présenté cette consultation pré-interventionnelle lors des Journées francophones de radiologie (JFR), le 14 octobre 2019.

La checklist du radiologue

La consultation pré-interventionnelle, entame-t-elle, doit assurer la sécurité de l’intervention : « Le radiologue confirme l’indication et la faisabilité du geste. Il vérifie les contre-indications et les facteurs de comorbidité, et indique la conduite à tenir vis-à-vis de certains médicaments. » Le médecin en profite également pour informer le patient des modalités techniques de l’acte, des résultats attendus et des complications possibles du geste. « Il détermine aussi le mode d’hospitalisation et le mode d’anesthésie, et évalue l’état psychologique du patient », ajoute la manip bretonne.

Un manip en salle,

Il vous reste 82% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

03 Avr

16:34

L’Association européenne de médecine nucléaire (EANM) et la Société de médecine nucléaire et d’imagerie moléculaire (SNMMI) ont publié des recommandations conjointes sur l’utilisation de l’imagerie cérébrale TEP tau chez les patients suspectés de maladie d’Alzheimer.

13:30

Une étude publiée dans AJR souligne que les radiologues et l’IA ont atteint une sensibilité sous-optimale pour la détection des anomalies pulmonaires interstitielles (ILA) en radiographie, bien que de haute spécificité. Les résultats ne soutiennent donc pas le dépistage radiographique de l’ILA, qu’il s’agisse d’une interprétation radiologue ou d’une IA.

7:43

La reconstruction avancée tridimensionnelle (AR) améliore significativement la précision diagnostique des fractures des membres par rapport à la radiographie conventionnelle tout en maintenant une haute qualité d’image, conclut une étude publiée dans Emergency radiology. « Son intégration dans les flux de travail des urgences pourrait réduire le besoin d’imagerie supplémentaire et accélérer la prise de décision clinique », selon les chercheurs.

14:09

Un essai contrôlé randomisé multicentrique a évalué si la priorisation des radiographies thoraciques par intelligence artificielle réduisait les délais de diagnostic du cancer du poumon, sans observer d’amélioration significative des délais vers le scanner, le diagnostic, l’orientation ou le traitement. Ainsi, la priorisation des examens par IA dans ce contexte n’apporte pas de bénéfice clinique mesurable, selon une étude publiée dans Nature Medicine.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR