Prise en charge

Bien communiquer pour la sécurité du patient

D’après Matteo Migliorini, radiologue à Ferrare, en Italie, une bonne communication réduirait le risque d’erreurs médicales. Les manips et radiologues ont donc tout intérêt à s’y former.

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Le 26/08/20 à 7:00, mise à jour hier à 15:14 Lecture 3 min.

« Le temps que nous passons auprès du patient lui permet de s’engager dans les procédures radiologiques, de comprendre les risques associés, notamment la radioprotection, et de les réduire. Cela peut aussi diminuer le nombre d’examens inutiles », assure Matteo Migliorini (photo d'illustration). DR - Photo d'illustration

« On ne peut pas ne pas communiquer. » Cette formule du philosophe, psychologue et sociologue Paul Watzlawick a ouvert et conclu la session du Congrès européen de radiologie 2020 intitulée « La communication au service de la sécurité ». L’un des intervenants, Matteo Migliorini, radiologue à l’hôpital universitaire de Ferrare, en Italie, a insisté sur l’importance de former les étudiants médecins et manipulateurs à bien transmettre l’information aux patients et aux autres professionnels de santé.

Une source d’erreurs médicales

« Selon un article paru dans le British Medical Journal en 2016, l’erreur médicale serait la troisième cause de décès aux États-Unis, entame-t-il [1]. Et d’après une autre étude, publiée en 2015, les erreurs de communication dans les hôpitaux et les centres médicaux étaient au moins partiellement à l’origine de 30 % des plaintes pour mauvaises pratiques et de 1 744 décès sur les 5 années précédentes. » Ces erreurs de communications surviendraient notamment lors du t

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Makary M. A., Daniel M., « Medical error – the third leading cause of death in the US », British Medical Journal, 2016, vol. 353, i2139. DOI : 10.1136/bmj.i2139.

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