Pratiques professionnelles

La lombalgie peut-elle détourner les MERM de leur métier ?

Une étude de l'université de Cork en Irlande montre une prévalence ponctuelle de la lombalgie de 50 % chez 151 MERM, et une prévalence de 75 % sur 12 mois. 16 % (n=24) des personnes interrogées indiquent avoir changé ou envisagé de changer de carrière à cause de la lombalgie.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 30/03/23 à 15:00, mise à jour le 11/09/23 à 13:23 Lecture 3 min.

57 % des répondants déclarent tirer ou pousser du matériel et se pencher pour effectuer des examens plus de dix fois par jour et 46 % sont impliqués dans le repositionnement des détecteurs et/ou des patients pendant les examens (photo d'illustration). © C. F.

Une étude irlandaise a cherché à déterminer la prévalence de la lombalgie chez les manipulateurs radio et d'identifier les causes. Ses résultats ont été publiés au mois de février dans la revue Journal of Medical Imaging and Radiation Sciences [1]

151 réponses à un questionnaire en ligne 

Pour cette étude, des manipulateurs de l’université de Cork ont conçu un questionnaire et l’on diffusé sur Facebook et Twitter. Les critères d'inclusion comprenaient des MERM qualifiés travaillant ou ayant récemment travaillé en Irlande. La section A du questionnaire était consacrée à l'acquisition de données démographiques. La section B comprenait des questions relatives à la lombalgie. La section C utilisait une échelle en 5 points pour recueillir des renseignements sur la fréquence des tâches spécifiques effectuées par les manips dans leur travail quotidien. Enfin, la section D du questionnaire contenait des questions exploratoires, notamment pour savoir si la lombalgie les avait obligés à changer de

Il vous reste 79% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Fallon B., England A., Young R. et coll., « Prevalence of low back pain among Irish radiographers », Journal of Medical Imaging and Radiation Sciences, février 2023. DOI : 10.1016/j.jmir.2023.01.006.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

29 Jan

16:21

Alain Luciani, PU-PH au GHU Henri-Mondor (94) a été élu futur président de la Société française de radiologie (SFR) pour le mandat 2027 - 2031 ce 29 janvier, annonce la SFR.

15:25

Une étude publiée dans JACR compare l’utilisation des examens d’imagerie chez des enfants en consultation externe dans les hôpitaux pédiatriques et non pédiatriques à partir de données Medicaid 2019. Elle montre que les hôpitaux non pédiatriques utilisent plus fréquemment les examens exposant aux radiations ionisantes, tels que les radiographies et scanners, tandis que les hôpitaux pédiatriques privilégient davantage l’échographie et l’IRM.  

13:18

Une étude publiée dans Emergency Radiology rapporte un cas d’hémorragie sous-arachnoïdienne avec anévrismes multiples, dans lequel l’imagerie conventionnelle ne permettait pas d’identifier l’anévrisme rompu. L’IRM de la paroi vasculaire a mis en évidence un rehaussement focal de l’anévrisme du sommet basilaire, permettant un traitement endovasculaire ciblé et soulignant l’intérêt de cette technique dans les situations diagnostiques complexes.  

7:17

Une étude prospective compare l’efficacité de l’échographie mammaire automatisée (ABUS) et de l’échographie manuelle (HHUS) en seconde intention pour détecter des lésions identifiées en IRM mammaire. Bien que la HHUS détecte significativement plus de lésions, les deux techniques présentent une sensibilité similaire, l’ABUS ayant une valeur prédictive positive plus élevées. Ces résultats démontrent que les deux méthodes sont complémentaires et ont le potentiel d’augmenter le taux de détection des lésions lorsqu’elles sont utilisées conjointement.    
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR