Conseil professionnel des manipulateurs d’électroradiologie médicale

Les manips créent leur « G5 »

Le 15 mai, les principales associations de manipulateurs radio annonçaient la création du Conseil national professionnel des manipulateurs en électroradiologie médicale (CNPMEM). Séverine Moynat, la présidente fraîchement élue, nous en dit plus sur les missions de cette fédération représentative de la profession.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 03/06/19 à 11:00, mise à jour aujourd'hui à 15:16 Lecture 2 min.

Sylvie Tresal-Mauroz, Franck Morice, Séverine Moynat et Joël Comte sont les quatre représentants du bureau du CNPMEM, élus le 15 mai à Paris. ©Aftmn

Le 15 mai, les principales associations de manipulateurs radio ont annoncé la création du Conseil national professionnel des manipulateurs d’électroradiologie médicale (CNPMEM). Cette structure discutera avec les pouvoirs publics des questions de formation et d’exercice de la profession, comme l’explique sa présidente, Séverine Moynat.

Docteur Imago / Pourquoi avoir créé un Conseil national professionnel (CNP) des manipulateurs radio ?

Séverine Moynat / C’est une demande des pouvoirs publics, qui ont souhaité avoir un seul et même interlocuteur. Le CNP des radiologues, le G4, existe depuis 2005, mais les paramédicaux n’en avaient pas. Le fait d’être un interlocuteur unique donne clairement plus de poids dans les discussions. Le décret 2019-17 paru au Journal officiel le 11 janvier 2019 a été notre texte de référence.

D. I. / C’est donc une sorte de « G4 des manips » ?

S. M. / Oui, excepté que nous sommes plutôt un « G5 » car notre fédération regroupe cinq entités. L’Association française

Il vous reste 74% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR