Neuroradiologie

Les manips nantais présentent leur protocole de prise en charge du vasospasme

Le service de réanimation et le service de neuroradiologie du CHU de Nantes ont développé un protocole pour diagnostiquer et traiter le vasospasme symptomatique. Deux manipulateurs radio l’ont décrit lors du congrès de la SFNR.

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Le 21/06/19 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:15 Lecture 3 min.

Clarisse Senet et Sébastien Achard, manipulateurs au CHU de Nantes, ont décrit le protocole de prise en charge du vasospasme mis en place dans leur établissement. © C. F.

Lors du congrès de la Société française de neuroradiologie (SFNR) qui s’est tenu en mars 2019 à Paris, les sessions de l’Association française du personnel paramédical d’électroradiologie (AFPPE) ont permis à de nombreux manipulateurs radio de partager leurs expériences et leurs pratiques en neuroradiologie. Parmi eux, Clarisse Senet et Sébastien Achard, qui travaillent au CHU de Nantes (44), ont présenté le protocole de prise en charge du vasospasme mis en place dans leur établissement.

L’ischémie retardée comme principale cause de morbidité

Les hémorragies sous-arachnoïdiennes (HSA) représentent 3 % des accidents vasculaires cérébraux (AVC), rappelle Sébastien Achard. « Le taux de mortalité avant prise en charge est de 15 % et le taux de mortalité à un mois s’élève à 35 %, précise-t-il. Un tiers des survivants conservent un handicap. Ces deux dernières données sont dues aux complications des HSA que sont la récidive hémorragique précoce et l’ischémie retardée. Elles surviennent dans 15

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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