Réglementation

Comment sont encadrés les dispositifs médicaux d’intelligence artificielle

En termes de réglementation des dispositifs médicaux, une piqûre de rappel s’impose, tout particulièrement en ce qui concerne les solutions d’intelligence artificielle. Qu’est-ce qui fait qu’une solution d’IA est un dispositif médical et comment est encadrée sa mise sur le marché ? Décryptage.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 21/01/20 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 14:12 Lecture 3 min.

Pour qu’une solution d’IA sont considérée comme un dispositif médical (DM), elle doit répondre à un cahier des charges précis, puis être évaluée et validée cliniquement. D.R. - Photo d'illustration

À l’heure où les solutions d’IA fleurissent, les réglementations sur les dispositifs médicaux doivent encadrer leur validation et leur mise sur le marché. Tout d'abord, pour qu’une solution d’IA sont considérée comme un dispositif médical (DM), elle doit répondre à plusieurs critères : « Il faut que ce soit une solution utilisée chez l’homme et qui va apporter un bénéfice à un patient donné, décrit Florence Ollé, responsable des affaires réglementaires au Syndicat national de l'industrie des technologies médicales (SNITEM). Cette solution doit avoir une utilité à des fins diagnostiques ou thérapeutiques et produire une information médicale nouvelle. » Elle s'exprimait à l'occasion d'un atelier presse le 15 janvier 2020 à Paris.

DM ou pas DM ?

Toutefois, d’un point de vue réglementaire, tout ce qui est utilisé dans un contexte médical n’est pas forcément un DM, rappelle Florence Ollé. Par exemple, un logiciel destiné à diagnostiquer une pathologie est susceptible d’être un DM, tout comme

Il vous reste 81% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

29 Oct

15:30

Selon une étude, la correction des artefacts de désalignement sur des images de coronarographie par scanner (CCTA) en PCD-CT mono-source permet une réduction significative dedits artefacts, et une amélioration de la confiance diagnostique quel que soit le niveau d’expérience des lecteurs.

11:30

Une étude compare les performances du dépistage par tomosynthèse mammaire selon l’âge chez 93 617 femmes. Selon les auteurs, les résultats montrent une amélioration des performances avec l’âge, caractérisée par une détection accrue des cancers, une sensibilité et une spécificité plus élevées, ainsi qu’un taux de rappels plus faible.

7:30

L’intégration du logiciel Eclipse TPS et d’IMAIOS e-Anatomy améliorerait significativement les connaissances en anatomie scanographique des étudiants en radiothérapie, avec des acquis maintenus à trois mois. (étude)
28 Oct

16:24

La Société française de neuroradiologie (SFNR) tiendra ses premières rencontres multidisciplinaires autour de l'hypertension intracrânienne idiopathique (HTIC) et des maladies veineuses cérébrales, le 10 novembre 2026 à l'Institut du cerveau, à Paris. Cette journée réunira cliniciens et chercheurs autour de ces pathologies. Programme et inscriptions sur le site de la SFNR.
✕
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR