Vie syndicale

Avenir Spé : « Il faut faire entendre la voix des spécialistes »

La FNMR a fait partie en janvier 2020 des membres fondateurs d’Avenir Spé, syndicat issu de l’UMESPE-CSMF. Ouvert aux seuls médecins spécialistes et à leurs organisations, il entend faire valoir davantage leurs intérêts auprès des pouvoirs publics.

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Le 29/05/20 à 15:00, mise à jour hier à 15:13 Lecture 2 min.

« Il y avait un ras-le-bol vis-à-vis des gros syndicats polycatégoriels, tels que la CSMF, qui courent après MG France ne travaillent que pour les médecins généralistes », explique Jean-Philippe Masson, président de la FNMR. © Carla Ferrand

Un syndicat pour porter la voix des spécialistes et d’eux seuls. Le 12 janvier 2020, les membres de l’Union nationale des médecins spécialistes confédérés (UMESPE), la branche « spécialistes » de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), ont adopté les statuts d’Avenir Spé, un nouveau syndicat qui se veut « pleinement représentatif des médecins spécialistes à exercice exclusif » et plus autonome. Ses statuts lui permettent notamment de nouer des liens de collaboration avec les autres centrales syndicales.

Un « ras-le-bol » des syndicats polycatégoriels

La Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR) était de l’aventure dès le départ, au côté d’une quinzaine d’organisations de spécialistes, dont le Syndicat national des pédiatres français, le Syndicat national des dermatologues-vénérologues, ou le Syndicat national des ophtalmologistes de France. Aux sources de la création d’Avenir Spé, il y a l’impression que les spécialistes n’étaient pas bien représentés. « Il y

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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