Organisation des soins

Des infirmiers pourraient demander des examens d’imagerie aux urgences

Le ministère de la santé annonce plusieurs mesures qui doivent permettre de désamorcer la crise des urgences. Parmi les solutions avancées : créer des infirmiers de pratique avancée aux urgences qui pourront demander certains examens d’imagerie.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 09/09/19 à 11:00, mise à jour aujourd'hui à 15:15 Lecture 2 min.

La ministre de la santé a annoncé le 2 septembre des mesures pour tenter d’apporter des réponses à l’engorgement des services d'urgences (photo d'archives). © Jérôme Hoff

Lundi 2 septembre 2019, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a présenté plusieurs mesures qui doivent répondre à l’engorgement des services d’urgences hospitalières. « Ces mesures portent sur la modération des arrivées dans les services d’urgences avec le soutien au développement d’une offre en ville et un changement de modèle pour la prise en charge des personnes âgées dépendantes », indique le ministère dans un communiqué de presse. La médecine de ville serait notamment mise à contribution pour prendre en charge des patients amenés par le SAMU.

Des infirmiers de pratique avancée urgences

Agnès Buzyn espère en outre accélérer la prise en charge aux urgences en créant des postes d’infirmiers de pratique avancée (IPA) « urgences », « en formation dès la rentrée 2020 ». Ces professionnels prendraient en charge directement des patients. Parmi les tâches qui leur seraient attribuées, la ministre évoque « le diagnostic à l’aide d’un algorithme, la réalisation d’actes techniques en autonomie et

Il vous reste 66% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

2 commentaires

Commenter cet article
  1. gallina04Bonjour, Quelle sera la formation de l'infirmière des urgences autorisée à demander des examens radios(cela se fait déjà!!!)et surtout cette infirmière aura-t-elle une formation à la radioprotection des patients???
    Il y a 7 ans
  2. irmbelledonneN'est ce pas contradictoire avec les attentes de la haute autorité de santé sur "La pertinence des examens d'imagerie médicale" et le gouvernement qui déclare une chasse aux actes inutiles!!!
    Il y a 7 ans

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

17 Avr

16:34

Un centre d’imagerie médicale « de pointe » ouvrira en 2027 à Valence-d’Agen (Tarn-et-Garonne), informe ladepeche.fr

14:33

Une revue systématique publiée dans Radiography conclut au fort potentiel de l’utilisation du jumeau numérique en IRM, notamment en cardiologie et en oncologie, malgré des limites dans les domaines de la formation, de la sécurité et de l’intégration opérationnelle.

7:12

Une étude publiée dans Radiography analyse l’utilisation du modèle d’apprentissage profond Att-U-Net pour segmenter les tissus pulmonaires et les tumeurs à partir d’images PET-CT, afin d’améliorer le diagnostic du cancer du poumon. Les résultats montrent de bonnes performances (DSC 0,81 et IoU 0,69), suggérant que ce modèle pourrait renforcer la précision clinique et faciliter la planification des traitements.
16 Avr

15:41

Mount Sinai est le premier au monde à utiliser le système TheraSphere™ Y-90 « Any Day Dosing », un traitement mini-invasif qui délivre directement des radiations aux tumeurs du foie via le sang. Cette innovation permet de traiter les patients plus rapidement et plus souvent dans la semaine, améliorant ainsi l’accès aux soins et réduisant les délais, annonce un communiqué. 

13:16

Une revue systématique et méta-analyse démontre que la mammographie avec contraste (CEM) présente une très forte valeur prédictive négative pour les asymétries non rehaussées, avec un risque de cancer extrêmement faible. En revanche, la présence de rehaussement est fortement associée à la malignité et permet d’améliorer la stratification du risque.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR