Radiopédiatrie

La fréquence des scanners reste constante et l’IRM augmente chez les enfants

L'IRSN a publié fin avril une analyse sur l'évolution de la fréquence des examens de scanner pédiatriques et les doses de rayonnements associées. Entre 2012 et 2018, la fréquence des actes est relativement constante et fluctue autour d’une moyenne de 13,7 ‰ par an.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 09/05/22 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:11 Lecture 4 min.

Si la fréquence des actes scanner est globalement stable depuis 2012, la fréquence des actes d’IRM suit une croissance « très nette » : + 59 % sur la période 2012-2018 (photo d'illustration). © C. F.

Dans un rapport publié fin avril, l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) analyse l'évolution de la fréquence annuelle des actes de scanner pour les enfants de moins de 16 ans sur la période 2012-2018. L’organisme a exploité des données extraites de l’échantillon généraliste des bénéficiaires de l’Assurance maladie, représentatif au 1/97e de la population française.

Une fréquence de 13,7 ‰

La fréquence des actes de scanner est restée « relativement constante » sur cette période et fluctue autour d’une valeur moyenne de 13,7 ‰, note le rapport. « La fréquence chez les filles est légèrement plus faible (12,9 ‰) et ne semble pas non plus avoir une évolution franche sur les 7 années étudiées. La fréquence d’actes chez les garçons est quant à elle un peu plus élevée et semble avoir une tendance faiblement croissante (+3,8 % entre 2012 et 2018) », précise le rapport.

Des variations entre les âges

La fréquence annuelle moyenne des actes de scanner varie fortement en fonction d

Il vous reste 82% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

11 Sep

17:00

Une étude prospective chez 22 patients atteints de tumeurs neuro-endocrines métastatiques montre que le ¹⁷⁷Lu-LNC1010 présente un profil de tolérance favorable, sans toxicité rénale ou hépatique sévère. Le traitement a obtenu un taux de réponse objective de 44,4 %, et un contrôle de la maladie de 94,4 %.

15:00

Après une embolisation des artères prostatiques (PAE), le taux cumulé de ré-intervention atteint 25,8 % à 5 ans, la résection transurétrale de la prostate étant la procédure de rattrapage la plus fréquente, selon une étude. Ces résultats confirment une durabilité à moyen terme satisfaisante de la PAE.

13:30

Une étude démontre que le score O-RADS IRM présente une excellente performance diagnostique pour différencier les masses annexielles bénignes et malignes. L’intégration de la courbe d’intensité semi-quantitative (SIC) améliore surtout la spécificité et la valeur prédictive positive, tout en réduisant les interventions chirurgicales inutiles.
10 Sep

17:23

L’embolisation des artères utérines (EAU) offre une amélioration durable des symptômes chez environ 75 % des patientes. À 10 ans, près d’une patiente sur cinq nécessite une nouvelle intervention, avec un risque plus élevé chez les femmes plus jeunes. (Etude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR