Médecine préventive

La radiologie de dépistage est-elle une surspécialité en devenir ?

Une radiologue américaine a publié un plaidoyer pour la création d’une nouvelle surspécialité en radiologie de dépistage. Selon elle, cette expertise permettrait aux radiologues de renforcer leur rôle dans le processus décisionnel de dépistage et de santé publique.

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Le 17/02/21 à 8:00, mise à jour hier à 15:15 Lecture 2 min.

Du fait de son expertise, le radiologue « dépisteur » serait capable de maîtriser les objectifs, les risques et les biais du dépistage (photo d'illustration). © C. F.

Le radiologue « dépisteur » pourrait-il devenir un surspécialiste de l’imagerie médicale ? C’est en tout cas ce que propose la radiologue américaine Hannah Milch, affiliée à l’université de Californie UCLA, dans la revue JACR [1].

L'imagerie au cœur du dépistage

Pour le dépistage du cancer du sein - et peut-être prochainement du cancer du poumon - l'imagerie est incontournable, observe-t-elle : « Le dépistage par imagerie est devenu une composante essentielle de la médecine préventive, qui a connu une croissance considérable ces 50 dernières années. Les radiologues sont au centre de cette pratique de santé publique - nous sommes des experts en imagerie - et pourtant nous sommes sous-représentés dans le processus décisionnel qui oriente les pratiques nationales de dépistage. »

Une discipline exigeante

Tout l’intérêt du dépistage consiste à dépister les bons patients au bon moment « afin de constater un bénéfice en termes de morbidité et de mortalité et de minimiser les dommages inutiles »,

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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Bibliographie

  1. Milch H. S., Haramati L. B., « Call for a new radiology subspecialty in imaging-based screening », Journal of the American College of Radiology, janvier 2021, vol. 18, n° 1, p. 198-201. DOI : 10.1016/j.jacr.2020.09.026.

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