Radioprotection

L’ASN gardera l’œil sur l’imagerie interventionnelle en 2020

Le niveau de la radioprotection dans le domaine médical a été bon en 2019, selon l’Autorité de sûreté nucléaire. En 2020, les inspecteurs continueront de surveiller les pratiques interventionnelles radioguidées, avec une attention particulière pour les services qui manquent de personnel.

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Le 31/01/20 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:16 Lecture 2 min.

« Le nombre d’événements déclarés est très faible au regard du nombre d’actes réalisés et de leur complexité », déclare Bernard Doroszczuk, président de l'ASN. © J. H.

La radioprotection des patients s’est maintenue à un bon niveau en 2019, annonce l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). « Le nombre d’événements déclarés est très faible au regard du nombre d’actes réalisés et de leur complexité », a déclaré Bernard Doroszczuk, son président, lors de ses vœux à la presse jeudi 23 janvier.

Le manque de personnel menace la radioprotection

« Nous avons enregistré 4 événements significatifs de radioprotection de niveau 2 en radiothérapie pour 200 000 patients », détaille Philippe Chaumet-Riffaud, commissaire spécialisé dans le domaine médical. Dans au moins un cas, explique-t-il, l’incident serait la conséquence d’un manque de personnel qualifié sur place : « La situation est tendue dans certains services, qui manquent notamment de manipulateurs d’électroradiologie médicale (MERM). »

Les blocs opératoires dans le viseur

Le problème touche aussi les pratiques interventionnelles radioguidées. « Dans ce domaine, il faut distinguer les services de neurologie ou de

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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