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Les radiologues interventionnels plaident pour faire reconnaître leurs actes à leur juste valeur

Les problématiques de cotation freinent l’expansion de la radiologie interventionnelle. Aux JFR 2019, des spécialistes ont lancé des propositions pour faire mieux reconnaître les atouts médicoéconomiques de cette discipline.

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Le 08/11/19 à 8:00, mise à jour hier à 15:16 Lecture 3 min.

« Les actes interventionnels doivent être rémunérés à leur juste valeur par rapport au temps passé et à notre niveau de formation et de technicité », plaide la radiologue Sophie Aufort. © C. F.

La radiologie interventionnelle est en plein essor, avec une multiplication des indications, mais la cotation des actes peine à suivre le rythme, d’après ses acteurs. « La comptabilité et le financement sont défaillants aujourd’hui. Cela entraîne un défaut d’accès à ce type d’interventions », a déploré Marc Sapoval, chef du service de radiologie interventionnelle à l’hôpital européen Georges-Pompidou (Paris), lors d’une session des Journées francophones de radiologie 2019.

Des cotations inadaptées voire inexistantes

« En radiologie interventionnelle, nous n’avons pas de groupes homogènes de malades (GHM) chirurgicaux, souligne-t-il. Nous avons peu d’actes classants ; nous n’avons pas de lits ni de séjours en propre. » Les patients sont hébergés dans des services de chirurgie ou de spécialités médicales par organe : « Le séjour n’est donc pas visible puisqu’il est attribué à d’autres services, poursuit Marc Sapoval. Le chaînage entre la consultation de radiologie interventionnelle et le s

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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