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Les radiologues interventionnels plaident pour faire reconnaître leurs actes à leur juste valeur

Les problématiques de cotation freinent l’expansion de la radiologie interventionnelle. Aux JFR 2019, des spécialistes ont lancé des propositions pour faire mieux reconnaître les atouts médicoéconomiques de cette discipline.

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Le 08/11/19 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:17 Lecture 3 min.

« Les actes interventionnels doivent être rémunérés à leur juste valeur par rapport au temps passé et à notre niveau de formation et de technicité », plaide la radiologue Sophie Aufort. © C. F.

La radiologie interventionnelle est en plein essor, avec une multiplication des indications, mais la cotation des actes peine à suivre le rythme, d’après ses acteurs. « La comptabilité et le financement sont défaillants aujourd’hui. Cela entraîne un défaut d’accès à ce type d’interventions », a déploré Marc Sapoval, chef du service de radiologie interventionnelle à l’hôpital européen Georges-Pompidou (Paris), lors d’une session des Journées francophones de radiologie 2019.

Des cotations inadaptées voire inexistantes

« En radiologie interventionnelle, nous n’avons pas de groupes homogènes de malades (GHM) chirurgicaux, souligne-t-il. Nous avons peu d’actes classants ; nous n’avons pas de lits ni de séjours en propre. » Les patients sont hébergés dans des services de chirurgie ou de spécialités médicales par organe : « Le séjour n’est donc pas visible puisqu’il est attribué à d’autres services, poursuit Marc Sapoval. Le chaînage entre la consultation de radiologie interventionnelle et le s

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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11 Juin

16:00

L’ASNR a été informée d’une erreur de radiothérapie, classée au niveau 2 de l’échelle ASN-SFRO, survenue en mars 2026 au CHU de Saint-Étienne (42). Une dose de 9 Gy destinée à une vertèbre atteinte d’une métastase a été administrée par erreur à la vertèbre voisine saine en raison d’un mauvais positionnement du patient.

13:00

Des modèles d’intelligence artificielle évalués pour la classification de la malignité des nodules pulmonaires au scanner thoracique ont montré une sensibilité élevée (88 %) mais une spécificité modérée (75 %), soutenant un rôle potentiel dans les stratégies d’exclusion d'un cancer pulmonaire étude).

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Selon une étude publiée dans The Journal of Nuclear Medicine, un nouveau système de TEP-TDM à champ de vision à long axe (LAFOV), utilisant des détecteurs de 30 mm au germanate de bismuth (BGO) avec des photomultiplicateurs au silicium offre une qualité d’image supérieure à la TEP-TDM à champ de vision court-axial (SAFOV) malgré des réductions marquées du temps d’acquisition, avec des caractéristiques de bruit comparables sur plusieurs radiopharmaceutiques.
10 Juin

16:00

La TEP-TDM à grand champ de vue axial (LAFOV) offrirait une qualité d'image supérieure à celle de la TEP-TDM conventionnelle (SAFOV), malgré une réduction significative du temps d'acquisition, avec des caractéristiques de bruit comparables pour plusieurs produits radiopharmaceutiques (étude).
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