Tarification

Les radiologues interventionnels plaident pour faire reconnaître leurs actes à leur juste valeur

Les problématiques de cotation freinent l’expansion de la radiologie interventionnelle. Aux JFR 2019, des spécialistes ont lancé des propositions pour faire mieux reconnaître les atouts médicoéconomiques de cette discipline.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 08/11/19 à 8:00, mise à jour hier à 15:12 Lecture 3 min.

« Les actes interventionnels doivent être rémunérés à leur juste valeur par rapport au temps passé et à notre niveau de formation et de technicité », plaide la radiologue Sophie Aufort. © C. F.

La radiologie interventionnelle est en plein essor, avec une multiplication des indications, mais la cotation des actes peine à suivre le rythme, d’après ses acteurs. « La comptabilité et le financement sont défaillants aujourd’hui. Cela entraîne un défaut d’accès à ce type d’interventions », a déploré Marc Sapoval, chef du service de radiologie interventionnelle à l’hôpital européen Georges-Pompidou (Paris), lors d’une session des Journées francophones de radiologie 2019.

Des cotations inadaptées voire inexistantes

« En radiologie interventionnelle, nous n’avons pas de groupes homogènes de malades (GHM) chirurgicaux, souligne-t-il. Nous avons peu d’actes classants ; nous n’avons pas de lits ni de séjours en propre. » Les patients sont hébergés dans des services de chirurgie ou de spécialités médicales par organe : « Le séjour n’est donc pas visible puisqu’il est attribué à d’autres services, poursuit Marc Sapoval. Le chaînage entre la consultation de radiologie interventionnelle et le s

Il vous reste 80% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

23 Oct

13:16

Chez les patients obèses, le scanner à comptage photonique (PCCT) offre une meilleure qualité d’image que le scanner conventionnel (EID CT), avec un meilleur contraste et un rapport signal/bruit supérieur. Il permet également de réduire significativement la dose d’irradiation, en maintenant une bonne qualité diagnostique (étude).

7:45

Une étude a comparé un système d’intelligence artificielle aux critères PI-RADS pour la détection du cancer de la prostate cliniquement significatif en IRM, démontrant une sensibilité non inférieure à l’échelle du patient, mais inférieure à l’échelle lésionnelle. L’IA pourrait compléter PI-RADS pour optimiser le triage des biopsies, notamment des lésions indéterminées PI-RADS 3, concluent les chercheurs.
22 Oct

15:30

Une équipe de chercheurs a développé un système d’intelligence artificielle multimodale combinant imagerie médicale et données cliniques pour prédire la survie à 24 mois de patients atteints d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration, traités par radiothérapie vectorisée ciblant le PSMA. Ce modèle affiche des performances prometteuses pour la stratification pronostique et l’aide à la décision clinique.

11:30

L'IRM mammaire à contraste dynamique virtuel (vDCE) générée par deep learning sans injection de gadolinium possède une précision diagnostique comparable à celle de l’IRM conventionnelle, mais une sensibilité légèrement inférieure, selon une étude publiée dans European Radiology 
✕
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR