COVID-19

Les radiologues libéraux plus vulnérables face à l’anxiété et à la dépression

Une équipe française, constituée de radiologues et d’un psychiatre, a interrogé 1 515 radiologues sur les conséquences psychologiques de la crise de la Covid-19. Les radiologues du privé rapportent davantage d’insomnies, d’anxiété et de dépressions que ceux du public.

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Le 25/09/20 à 7:00, mise à jour hier à 15:14 Lecture 3 min.

"Économiquement, les radiologues du public avaient moins de soucis à se faire par rapport aux radiologues libéraux qui ont perdu une grande partie de leur activité et qui étaient inquiets pour leur entreprise", analyse Marie Florin. DR - Photo d'illustration

Une étude française, publiée le 14 septembre dans European Journal of Radiology, s’est intéressée à l’impact psychologique et socio-économique de la pandémie de Covid-19 sur les radiologues. « La crise sanitaire a entraîné de grandes modifications dans les services de radiologie, de manières différentes dans le public et dans le privé, note Marie Florin, radiologue à l’Hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP) et auteure principale de l’étude. Dans le public, tout était dédié à la Covid, alors que dans le privé, il y a eu une importante baisse d’activité. Nous voulions donc évaluer comment la pandémie a impacté la vie des radiologues et quelles étaient les conséquences psychologiques. »

1 515 radiologues répondent à l’appel

Pour réaliser cette étude, l’équipe de l’HEGP a envoyé un questionnaire par mail durant la cinquième semaine de confinement aux radiologues membres de la Société française de radiologie, de la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR), du Syndicat des radiol

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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