COVID-19

L’imagerie apprivoise la seconde vague

Covid, acte II. Après la flambée du printemps, l’épidémie fait son retour depuis la fin de l’été et trouve face à elle des soignants mieux armés, mais encore ébranlés par l’intensité de la première vague.

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Le 23/11/20 à 8:00, mise à jour hier à 15:13 Lecture 6 min.

Les meilleures performances des tests de dépistage ont entraîné une évolution des indications du scanner thoracique. © Benjamin Bassereau

La seconde vague de Covid, amorcée depuis fin août, secoue les services d’imagerie. Comme lors de la première vague, la recrudescence épidémique s’accompagne d’un confinement généralisé, toutefois moins strict qu’au printemps. Progressivement, l’onde s’est à nouveau propagée dans l’Hexagone, n’épargnant aucun territoire.

Bis repetita

Au 18 novembre, 100 départements français étaient en situation de vulnérabilité élevée. À cette même date, Santé Publique France annonçait un peu plus de 2 millions de cas confirmés, et 46 698 décès. Le pic épidémique, vraisemblablement atteint au 16 novembre, montrait des chiffres comparables à la première vague au niveau des hospitalisations. Le nombre de patients hospitalisés s’élevait à 32 842 (contre 32 292 au pic de la mi-avril), dont 4 775 en réanimation. Les chiffres des entrées à l’hôpital étaient en léger fléchissement par rapport aux jours précédents. À l’hôpital de Dunkerque (59), le radiologue Daniel Georges constatait déjà cette inflexion. « Au

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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