Communication

Pourquoi les radiologues doivent renforcer leur présence sur les réseaux sociaux

Aux JFR 2020, une session était consacrée aux réseaux sociaux. Pour Thibaut Jacques, responsable de la section SFR Juniors, la communication des radiologues sur internet représente un enjeu stratégique pour l’avenir et la réputation de la profession.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 16/10/20 à 7:00, mise à jour hier à 15:16 Lecture 3 min.

Le paradoxe de la radiologie sur les réseaux sociaux est qu’elle n’est pas majoritairement représentée par les radiologues, observe Thibaut Jacques. capture d'écran JFR Plus

Les radiologues doivent investir le terrain des réseaux sociaux. Tel était le mot d’ordre de la session du 4 octobre dédiée à cette thématique, lors des Journées francophones de radiologie 2020. Les réseaux sociaux présentent en effet plusieurs intérêts pour les internes et les médecins, et en premier lieu un intérêt scientifique, a expliqué Thibaut Jacques, chef de clinique au CHU de Lille et responsable de la section Juniors de la Société française de radiologie.

Twitter et LinkedIn en tête

« Aujourd’hui, Twitter et LinkedIn sont des outils majeurs d’échanges d’informations scientifiques, de publications, de relais de vos travaux et d’interactions professionnelles, affirme-t-il. En période Covid, les réseaux sociaux ont été un lieu important d’échanges au sein de la communauté scientifique. » Le jeune radiologue remarque que ses confrères français utilisent encore les réseaux sociaux avec timidité, contrairement aux radiologues américains qui ont investi les plateformes. « Aux États-Un

Il vous reste 79% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

12 Juin

7:30

Une étude montre que la TEP-IRM ciblant la protéine d'activation des fibroblastes (FAP) détecte davantage de lésions suspectes d’endométriose que l’IRM conventionnelle, soutenant son intérêt comme outil complémentaire pour l’évaluation préopératoire.
11 Juin

16:00

L’ASNR a été informée d’une erreur de radiothérapie, classée au niveau 2 de l’échelle ASN-SFRO, survenue en mars 2026 au CHU de Saint-Étienne (42). Une dose de 9 Gy destinée à une vertèbre atteinte d’une métastase a été administrée par erreur à la vertèbre voisine saine en raison d’un mauvais positionnement du patient.

13:00

Des modèles d’intelligence artificielle évalués pour la classification de la malignité des nodules pulmonaires au scanner thoracique ont montré une sensibilité élevée (88 %) mais une spécificité modérée (75 %), soutenant un rôle potentiel dans les stratégies d’exclusion d'un cancer pulmonaire étude).

9:30

Selon une étude publiée dans The Journal of Nuclear Medicine, un nouveau système de TEP-TDM à champ de vision à long axe (LAFOV), utilisant des détecteurs de 30 mm au germanate de bismuth (BGO) avec des photomultiplicateurs au silicium offre une qualité d’image supérieure à la TEP-TDM à champ de vision court-axial (SAFOV) malgré des réductions marquées du temps d’acquisition, avec des caractéristiques de bruit comparables sur plusieurs radiopharmaceutiques.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR