Radioprotection

Un arrêté réorganise la surveillance de l’exposition des travailleurs

Un arrêté signé le 26 juin précise les modalités de surveillance du cristallin, de l’exposition au radon ainsi que les relations entre les acteurs de la radioprotection des travailleurs exposés aux rayonnements ionisants.

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Le 05/09/19 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:15 Lecture 2 min.

Les établissements devront se déclarer eux-mêmes, ainsi que leurs travailleurs, à SISERI avant de pouvoir acheter du matériel de dosimétrie (photo d'illustration) © J. H.

La radioprotection des travailleurs poursuit sa mue. Publié au JournaI officiel du 3 juillet 2019, l’arrêté du 26 juin « relatif à la surveillance des travailleurs exposés aux rayonnements ionisants » fixe les modalités et conditions de mise en œuvre des dispositions du décret n° 2018-437 du 4 juin 2018 qui a remis à plat l'ensemble de la réglementation en la matière.

Au plus près du cristallin

Il définit ainsi, dans son annexe, les règles de surveillance de l’exposition du cristallin. Pour rappel, à partir de 2023, la dose reçue ne pourra plus dépasser 20 mSv par an (15 mSv pour les mineurs). Elle doit être relevée par un dosimètre placé « au plus près » de l’œil ou, en cas de difficulté, en extrapolant la valeur mesurée sur un dosimètre placé à un autre endroit du corps. « En 2018, 83 % des travailleurs du domaine médical que nous suivons ont bénéficié d’une surveillance de leur cristallin. Nous avons donc bon espoir que le dispositif soit généralisé d’ici à 2023 », note Alain Rannou,

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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