Réglementation

Une identité nationale de santé pour mieux suivre les patients

Dans un communiqué diffusé le 20 mai 2021, l’Agence du numérique en santé, la FNMR et la SFR annoncent la mise en œuvre de l’identité nationale de santé (INS) dans les cabinets d’imagerie. Cet identifiant unique doit notamment renforcer l’identitovigilance, faciliter la gestion des dossiers patients et l’échange de données.

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Le 28/05/21 à 7:00, mise à jour hier à 15:13 Lecture 2 min.

Pour pouvoir utiliser et diffuser l’INS, les professionnels libéraux doivent « qualifier » cet identifiant lors d’une venue du patient en vérifiant son identité à l’aide d’une pièce d’identité « à haut niveau de confiance » puis en appelant le téléservice INSi (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Depuis le 1er janvier 2021, toute donnée de santé doit être référencée avec l’identité nationale de santé (INS). L’INS est une identité de référence issue des bases de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Elle se compose d’un matricule INS, qui est le numéro d’identification au répertoire des personnes physiques de l’individu – pour la grande majorité des usagers, il correspond au numéro de sécurité sociale – et de cinq « traits » INS : noms et prénoms de naissance, date de naissance, sexe et lieu de naissance.

Renforcer l’identitovigilance

La mise en œuvre de cette identité est un « projet socle » de la feuille de route du numérique en santé élaborée par le gouvernement, explique un document du ministère des Solidarités et de la Santé et l’Agence du numérique en santé (ANS). Dans un communiqué publié le 20 mai dernier, l’ANS, la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR) et la Société française de radiologie (SFR) font la promotion de ce dis

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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