Réglementation

Une ordonnance clarifie les règles des sociétés d’exercice libéral

Un texte longtemps attendu a remis à plat les règles régissant les sociétés d’exercice libéral. Pour les professionnels de santé, il apporte davantage de visibilité et quelques mesures ayant pour but de renforcer leur indépendance.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 23/05/23 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:09 Lecture 3 min.

L’Ordonnance prévoit que la société adresse à l’ordre professionnel un état de la composition de son capital social et des droits de vote afférents, une version à jour de ses statuts, mais aussi les conventions contenant des clauses portant sur l'organisation et les pouvoirs des organes de direction, d'administration ou de surveillance (photo d'illustration). PeopleImages.com - Yuri A/Shutterstock

Les règles régissant les sociétés d’exercice libéral n’étaient pas toujours claires. Une ordonnance datant du 8 février 2023 est venue renforcer la lisibilité en la matière et poser quelques garde-fous pour les professionnels de santé. Elle « recueille en un texte unique l’ensemble des textes transversaux applicables aux professions libérales réglementées tout en harmonisant les dispositions les concernant », expliquait le Gouvernement dans un communiqué.

Règles de détention des parts

Le texte définit des règles générales de détention des parts. Plus de la moitié du capital social et des droits de vote doit être détenue, soit directement, soit par l'intermédiaire d'une société de participations financières de professions libérales, par des professionnels exerçant au sein de la société. Pour les professions de santé, certaines dérogations existent. Plus de la moitié du capital du capital social peut ainsi être détenue « par tout professionnel exerçant la profession constituant l'objet soc

Il vous reste 75% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Avatar photo

Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

13 Juil

13:00

Trois systèmes de détection assistée par ordinateur (AI-CAO) basés sur l’IA ont démontré leur potentiel à détecter les signes précoces du cancer du sein jusqu’à 6 ans avant le diagnostic sur des examens de mammographie provenant d’une grande population de dépistage en Suède (communiqué).

8:30

Le scanner corps entier à ultra-basse dose associé à un algorithme de reconstruction par intelligence artificielle (SR-DLR) permet de réduire d'environ 70 % l'exposition aux rayonnements tout en conservant une excellente qualité d'image et des performances diagnostiques élevées pour la détection des maladies viscérales et métastatiques des tissus mous chez les patients sous surveillance du cancer, indique une étude parue dans European Journal of Radiology.
10 Juil

16:20

l'IRM mammaire préopératoire ne serait pas associée à une amélioration de la survie sans récidive ou de la survie globale chez les femmes atteintes de carcinome canalaire in situ (DCIS) (étude).

13:19

Une étude indienne suggère que l'IRM multiparamétrique permettrait de distinguer les cancers du sein luminaux des cancers du sein non luminaux à partir de marqueurs non invasifs.

7:17

Les applications d'IA générative à usage général ne doivent pas être utilisées pour produire des images radiologiques à des fins de formation pour les étudiants en imagerie, prévient une étude. Sur 220 images générées par des application IA, seules 8,6 % ont été jugés appropriées par des radiologues pédiatriques américains.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR