Médecins libéraux

Les aides à l’installation et à l’exercice dans les zones sous-dotées

L’État, l’Assurance maladie et les agences régionales de santé proposent des mécanismes pour accompagner l’installation, l’activité et la coopération des médecins libéraux dans les zones où l’offre de soins fait défaut. Réductions d’impôts, subvention à l’installation, garantie de revenu, protection sociale… on fait le point.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 20/08/21 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:07 Lecture 6 min.

Depuis fin 2020, le contrat unique de début d’exercice (CDE) offre une garantie de revenus et une protection sociale renforcée aux jeunes médecins qui s’installent pour la première fois en libéral ou en tant que collaborateurs, ou effectuent des remplacements dans les zones où l’offre de soins fait défaut. D. R.

Le contrat unique de début d’exercice

C’est l’un des leviers mis en place pour lutter contre la désertification médicale. Depuis fin 2020, le contrat unique de début d’exercice (CDE) offre une garantie de revenus et une protection sociale renforcée aux jeunes médecins qui s’installent pour la première fois en libéral ou en tant que collaborateurs, ou effectuent des remplacements dans les zones où l’offre de soins fait défaut. Instauré par décret en date du 22 décembre 2020, le CDE remplace les contrats d’aide à l’installation : praticien territorial de médecine générale (PTMG), praticien territorial de médecine ambulatoire (PTMA), praticien isolé à activité saisonnière (PIAS) et praticien territorial médical de remplacement (PTMR).

Jusqu’à 5 250 € mensuels pour compléter les revenus

Le signataire de ce CDE s’engage auprès de son agence régionale de santé à exercer pour au moins 3 ans dans une zone d’intervention prioritaire (ZIP), une zone d’action complémentaire (ZAC) ou une zone d’accom

Il vous reste 89% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

24 Fév

16:00

De mauvaises explications des examens IRM avec contraste contribuent à l’anxiété des patients, rapporte une étude parue dans le Journal of Magnetic Resonance Imaging.  Les résultats soulignent l’importance d’améliorer la communication centrée sur le patient et de fournir des ressources éducatives simples pour réduire l’anxiété, améliorer le confort et soutenir des expériences positives, écrivent les chercheurs.

14:25

La FDA a approuvé une mise à jour de l’étiquetage d’Elucirem™ (gadopiclenol) de Guerbet, étendant son indication aux enfants de 0 à 2 ans, y compris les nouveau-nés à terme. Cet agent de contraste à base de gadolinium déjà approuvé en 2022, est le premier agent de contraste à base de gadolinium approuvé à une demi-dose de gadolinium, et avec la plus grande relaxivité, pour les examens IRM du système nerveux central et du corps, nécessitant la moitié de la dose conventionnelle, indique un communiqué fourni par Guerbet.

7:12

Une étude rétrospective a évalué un modèle d’apprentissage profond basé sur le scanner en phase veineuse porte pour distinguer les métastases hépatiques du cancer colorectal des hémangiomes, montrant de bonnes performances globales. L’assistance par DL améliore significativement le diagnostic des lésions de 10 à 30 mm, mais son apport reste limité pour les lésions subcentimétriques, pouvant nécessiter une IRM complémentaire.
23 Fév

15:51

Des scores de risques fournis par un outil commercial de diagnostic et prédiction automatique ont obtenu une performance « pas significativement différente » à celle des modèles cliniques pour prédire la récidive ipsilatérale après un traitement par chirurgie conservatoire d'un carcinome canalaire in situ (DCIS). Étude.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR