Médecins libéraux

Les aides à l’installation et à l’exercice dans les zones sous-dotées

L’État, l’Assurance maladie et les agences régionales de santé proposent des mécanismes pour accompagner l’installation, l’activité et la coopération des médecins libéraux dans les zones où l’offre de soins fait défaut. Réductions d’impôts, subvention à l’installation, garantie de revenu, protection sociale… on fait le point.

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Le 20/08/21 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:13 Lecture 6 min.

Depuis fin 2020, le contrat unique de début d’exercice (CDE) offre une garantie de revenus et une protection sociale renforcée aux jeunes médecins qui s’installent pour la première fois en libéral ou en tant que collaborateurs, ou effectuent des remplacements dans les zones où l’offre de soins fait défaut. D. R.

Le contrat unique de début d’exercice

C’est l’un des leviers mis en place pour lutter contre la désertification médicale. Depuis fin 2020, le contrat unique de début d’exercice (CDE) offre une garantie de revenus et une protection sociale renforcée aux jeunes médecins qui s’installent pour la première fois en libéral ou en tant que collaborateurs, ou effectuent des remplacements dans les zones où l’offre de soins fait défaut. Instauré par décret en date du 22 décembre 2020, le CDE remplace les contrats d’aide à l’installation : praticien territorial de médecine générale (PTMG), praticien territorial de médecine ambulatoire (PTMA), praticien isolé à activité saisonnière (PIAS) et praticien territorial médical de remplacement (PTMR).

Jusqu’à 5 250 € mensuels pour compléter les revenus

Le signataire de ce CDE s’engage auprès de son agence régionale de santé à exercer pour au moins 3 ans dans une zone d’intervention prioritaire (ZIP), une zone d’action complémentaire (ZAC) ou une zone d’accom

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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