Éditorial

Une révolution en marche

En à peine deux décennies, la téléradiologie est passée d’une pratique quasi marginale à un pilier de l’imagerie médicale en France. Le défi pour la profession est maintenant de trouver le bon équilibre entre les opportunités offertes et l’assurance d’un service médical rendu le meilleur possible.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 31/01/25 à 7:00, mise à jour le 04/02/25 à 12:32 Lecture 2 min.

En à peine deux décennies, la téléradiologie est passée d’une pratique quasi marginale à un pilier de l’imagerie médicale en France. D. R.

En à peine deux décennies, la téléradiologie est passée d’une pratique quasi marginale à un pilier de l’imagerie médicale en France. Aujourd’hui, plus de 500 établissements l’ont adoptée, avec près de 3 millions d’actes annuels réalisés, d’après Olivier Babinet, expert numérique en santé au sein de l’Agence nationale de la performance sanitaire.

Organisation territoriale

Pourquoi un tel développement ? La téléradiologie a avant tout répondu à une problématique d’organisation territoriale de la radiologie avec, en premier lieu, un manque criant de radiologues dans certains endroits, les fameux déserts médicaux. Face à des pouvoirs publics qui n’ont pas nécessairement souhaité renforcer la démographie des professionnels de santé, et une installation des confrères qui n’a pas résolu, au fil des années, les disparités territoriales, les médecins radiologues se sont appuyés sur les outils de téléradiologie pour tenter de proposer une offre de soins la plus appropriée possible. La pratique

Il vous reste 73% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Avatar photo

Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

13 Juil

8:30

Le scanner corps entier à ultra-basse dose associé à un algorithme de reconstruction par intelligence artificielle (SR-DLR) permet de réduire d'environ 70 % l'exposition aux rayonnements tout en conservant une excellente qualité d'image et des performances diagnostiques élevées pour la détection des maladies viscérales et métastatiques des tissus mous chez les patients sous surveillance du cancer, indique une étude parue dans European Journal of Radiology.
10 Juil

16:20

l'IRM mammaire préopératoire ne serait pas associée à une amélioration de la survie sans récidive ou de la survie globale chez les femmes atteintes de carcinome canalaire in situ (DCIS) (étude).

13:19

Une étude indienne suggère que l'IRM multiparamétrique permettrait de distinguer les cancers du sein luminaux des cancers du sein non luminaux à partir de marqueurs non invasifs.

7:17

Les applications d'IA générative à usage général ne doivent pas être utilisées pour produire des images radiologiques à des fins de formation pour les étudiants en imagerie, prévient une étude. Sur 220 images générées par des application IA, seules 8,6 % ont été jugés appropriées par des radiologues pédiatriques américains.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR