Éditorial

Une révolution en marche

En à peine deux décennies, la téléradiologie est passée d’une pratique quasi marginale à un pilier de l’imagerie médicale en France. Le défi pour la profession est maintenant de trouver le bon équilibre entre les opportunités offertes et l’assurance d’un service médical rendu le meilleur possible.

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Le 31/01/25 à 7:00, mise à jour le 04/02/25 à 12:32 Lecture 2 min.

En à peine deux décennies, la téléradiologie est passée d’une pratique quasi marginale à un pilier de l’imagerie médicale en France. D. R.

En à peine deux décennies, la téléradiologie est passée d’une pratique quasi marginale à un pilier de l’imagerie médicale en France. Aujourd’hui, plus de 500 établissements l’ont adoptée, avec près de 3 millions d’actes annuels réalisés, d’après Olivier Babinet, expert numérique en santé au sein de l’Agence nationale de la performance sanitaire.

Organisation territoriale

Pourquoi un tel développement ? La téléradiologie a avant tout répondu à une problématique d’organisation territoriale de la radiologie avec, en premier lieu, un manque criant de radiologues dans certains endroits, les fameux déserts médicaux. Face à des pouvoirs publics qui n’ont pas nécessairement souhaité renforcer la démographie des professionnels de santé, et une installation des confrères qui n’a pas résolu, au fil des années, les disparités territoriales, les médecins radiologues se sont appuyés sur les outils de téléradiologie pour tenter de proposer une offre de soins la plus appropriée possible. La pratique

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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29 Jan

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Une étude publiée dans JACR compare l’utilisation des examens d’imagerie chez des enfants en consultation externe dans les hôpitaux pédiatriques et non pédiatriques à partir de données Medicaid 2019. Elle montre que les hôpitaux non pédiatriques utilisent plus fréquemment les examens exposant aux radiations ionisantes, tels que les radiographies et scanners, tandis que les hôpitaux pédiatriques privilégient davantage l’échographie et l’IRM.  

13:18

Une étude publiée dans Emergency Radiology rapporte un cas d’hémorragie sous-arachnoïdienne avec anévrismes multiples, dans lequel l’imagerie conventionnelle ne permettait pas d’identifier l’anévrisme rompu. L’IRM de la paroi vasculaire a mis en évidence un rehaussement focal de l’anévrisme du sommet basilaire, permettant un traitement endovasculaire ciblé et soulignant l’intérêt de cette technique dans les situations diagnostiques complexes.  

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