Éditorial

Une révolution en marche

En à peine deux décennies, la téléradiologie est passée d’une pratique quasi marginale à un pilier de l’imagerie médicale en France. Le défi pour la profession est maintenant de trouver le bon équilibre entre les opportunités offertes et l’assurance d’un service médical rendu le meilleur possible.

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Le 31/01/25 à 7:00, mise à jour le 04/02/25 à 12:32 Lecture 2 min.

En à peine deux décennies, la téléradiologie est passée d’une pratique quasi marginale à un pilier de l’imagerie médicale en France. D. R.

En à peine deux décennies, la téléradiologie est passée d’une pratique quasi marginale à un pilier de l’imagerie médicale en France. Aujourd’hui, plus de 500 établissements l’ont adoptée, avec près de 3 millions d’actes annuels réalisés, d’après Olivier Babinet, expert numérique en santé au sein de l’Agence nationale de la performance sanitaire.

Organisation territoriale

Pourquoi un tel développement ? La téléradiologie a avant tout répondu à une problématique d’organisation territoriale de la radiologie avec, en premier lieu, un manque criant de radiologues dans certains endroits, les fameux déserts médicaux. Face à des pouvoirs publics qui n’ont pas nécessairement souhaité renforcer la démographie des professionnels de santé, et une installation des confrères qui n’a pas résolu, au fil des années, les disparités territoriales, les médecins radiologues se sont appuyés sur les outils de téléradiologie pour tenter de proposer une offre de soins la plus appropriée possible. La pratique

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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