Docteur Imago / Avec le recul, quel constat faites-vous de la gestion de la première vague épidémique ?

Pierre-Jean Ternamian / Mon premier constat, c’est celui de l’absence d’équipements de protection au début de la vague. Ça a été une course-poursuite pour avoir les masques, les panneaux en plexiglas, les surblouses, les gants… Là, il y a eu une faillite totale de l’État français. Au départ, j’ai fonctionné avec les masques du stock Bachelot. Pendant la période de déconfinement...

Carla FERRAND