Portrait

Laurence Rocher, la cause du patient

Responsable du groupe de travail sur la relation patient au sein de la SFR, Laurence Rocher a fait de cette thématique le pivot de sa pratique médicale. Auprès des équipes de son service et des étudiants qu’elle forme, elle insuffle cette nécessité du contact humain.

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Le 02/09/20 à 7:00, mise à jour hier à 15:05 Lecture 5 min.

Depuis septembre 2019, Laurence Rocher a pris les rênes du service de radiologie de l'hôpital Antoine-Béclère, à Clamart (92) où elle transmet son expérience de la relation patient. © C. F.

Si le choix de Laurence Rocher s’est porté sur une carrière médicale, c’est avant tout pour exprimer son besoin de relations humaines à travers une discipline scientifique. « En parallèle de mes études de médecine, j’étais inscrite en prépa commerce, raconte-t-elle. Mais une amie m’a dit que je n’étais pas faite pour ça, et elle avait tout à fait raison ! J’avais besoin de relations plus authentiques avec les gens. »

Le patient dans sa globalité

Dans la radiologie, elle a trouvé une spécialité qui offre une vision intégrale du patient : « Je voulais une discipline qui ne soit pas complètement focalisée sur un organe ou une thématique. Je voulais prendre les patients dans leur globalité. J’ai donc choisi la radiologie pour rester dans une discipline généraliste. » Aujourd’hui spécialisée en imagerie urologique, Laurence Rocher garde toutefois ses réflexes de radiologue généraliste. « C’est bien d’avoir un domaine de compétence, mais c’est important d’avoir aussi la synthèse du patient. On

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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