Mouvement social

L’hôpital public et les manipulateurs radio dans la rue après la crise du COVID

Les personnels hospitaliers se sont réunis le 16 juin dans toute la France pour une nouvelle journée de mobilisation. Après la crise sanitaire du COVID, les revendications des agents, notamment dans les services de radiologie, restent inchangées et la concertation du Ségur de la Santé est loin d'avoir apaisé les esprits. Reportage à Paris et à Rouen.

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Le 16/06/20 à 17:35, mise à jour hier à 15:14 Lecture 5 min.

À Paris, un cortège de plusieurs milliers de personnes a défilé entre l'avenue de Ségur, siège du ministère de la Santé, et la place des Invalides. © Jérôme Hoff

Les personnels hospitaliers ont remis en branle leur mouvement social ce mardi 16 juin 2020, à l’occasion d’une journée de mobilisation nationale. Dans de nombreux établissements, les agents se sont rassemblés pour faire entendre leurs revendications. À Rouen (76), ils s’étaient donné rendez-vous devant le CHU à 9 h 30 pour marcher vers le siège de l’agence régionale de santé. Dans le cortège (2 500 personnes selon les syndicats, 2 000 selon la police), les clameurs étaient les mêmes qu’à l’automne, mais la crise du COVID est passée par là : « Nous ne voulons pas de médailles, nous voulons des moyens dignes de ce nom, qu’ils soient humains et financiers, pour prendre en charge et soigner dignement les patients », réclament les syndicats.

« En imagerie on subit aussi le manque de personnel »

« Nos revendications, c’est l’arrêt de la tarification à l’acte, l’arrêt de la réduction des effectifs, l’augmentation des salaires et la réouverture de lits, martèle Béatrice Lemaire, manipulatrice r

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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