Pertinence des examens d'imagerie médicale

En téléradiologie, la distance requiert encore plus de rigueur

Madeleine Cavet, directrice médicale d’une entreprise de téléradiologie, a expliqué comment la mise en place d’une organisation dans un établissement demandeur de ce type de prestation nécessite des moyens, de la qualité et des résultats.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 26/04/19 à 7:00, mise à jour hier à 15:05 Lecture 4 min.

Selon Madeleine Cavet, la présence de la distance en téléradiologie ajoute « un petit degré de risque, dans la compréhension de la demande, ou sa clarté, qui doit être compensé par une prise en charge rigoureuse du patient ». © Carla Ferrand

Pour assurer la pertinence en téléradiologie, il faut avant tout être rigoureux. C’est en tout cas le point de vue qu’a défendu Madeleine Cavet, médecin radiologue et directrice médicale de la Compagnie générale de téléradiologie (CGTR), lors du premier rendez-vous de Docteur Imago, le 5 avril 2019, à Clichy. Selon elle, la présence de la distance en téléradiologie ajoute « un petit degré de risque, dans la compréhension de la demande, ou sa clarté, qui doit être compensé par une prise en charge rigoureuse du patient ». En pratique, cela passe par des exigences claires en termes de moyens, de qualité et de résultats.

Beaucoup de travail en amont

Aujourd'hui, selon Madeleine Cavet, il est possible de mettre en place une activité de téléradiologie en deux ou trois semaines. « En revanche, cela demandera beaucoup de travail en amont, avec un projet médical bien défini qui devra être étudié très précisément ». En téléradiologie, la distance entre le patient et le radiologue imposent la mise

Il vous reste 82% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Sihem Boultif

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

11 Sep

17:00

Une étude prospective chez 22 patients atteints de tumeurs neuro-endocrines métastatiques montre que le ¹⁷⁷Lu-LNC1010 présente un profil de tolérance favorable, sans toxicité rénale ou hépatique sévère. Le traitement a obtenu un taux de réponse objective de 44,4 %, et un contrôle de la maladie de 94,4 %.

15:00

Après une embolisation des artères prostatiques (PAE), le taux cumulé de ré-intervention atteint 25,8 % à 5 ans, la résection transurétrale de la prostate étant la procédure de rattrapage la plus fréquente, selon une étude. Ces résultats confirment une durabilité à moyen terme satisfaisante de la PAE.

13:30

Une étude démontre que le score O-RADS IRM présente une excellente performance diagnostique pour différencier les masses annexielles bénignes et malignes. L’intégration de la courbe d’intensité semi-quantitative (SIC) améliore surtout la spécificité et la valeur prédictive positive, tout en réduisant les interventions chirurgicales inutiles.
10 Sep

17:23

L’embolisation des artères utérines (EAU) offre une amélioration durable des symptômes chez environ 75 % des patientes. À 10 ans, près d’une patiente sur cinq nécessite une nouvelle intervention, avec un risque plus élevé chez les femmes plus jeunes. (Etude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR