Cancer du poumon

La communauté radiologique prête et mobilisée pour le dépistage

Les instances de la radiologie française accueillent avec satisfaction les recommandations de la HAS sur l’organisation d’un programme pilote de dépistage du cancer du poumon et soulignent qu’elles sont prêtes à former les radiologues. La FNMR regrette toutefois les longueurs administratives.

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Le 08/03/22 à 8:00, mise à jour hier à 15:09 Lecture 2 min.

En recommandant l’engagement d’un programme pilote de dépistage du cancer du poumon, la HAS envoie un signal encourageant aux professionnels de santé qui militent depuis des années pour l’implémentation de ce dispositif (photo d'illustration). © C. F.

En recommandant, dans son rapport paru le 1er février 2022, l’engagement d’un programme pilote de dépistage du cancer du poumon, la Haute Autorité de santé (HAS) envoie un signal positif aux professionnels qui militent depuis des années pour l’implémentation de ce dispositif.

La SFR se tient prête à former les radiologues

Dans un communiqué du 4 février, la Société Française de radiologie (SFR) se félicite de cette décision et déclare se tenir prête à former les radiologues. « Anticipant l’avis de la HAS, et compte tenu de la confirmation des bénéfices du dépistage par la publication en janvier 2020 des résultats de l’étude NELSON, la Société d’imagerie thoracique (SIT) a développé dès 2019 un module de formation des radiologues au dépistage, conforme au programme de certification européen, reposant sur des e-learnings et des ateliers pratiques », précise-t-elle.

« Je regrette que cela ait pris encore trop de temps »

La Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR) se réjouit égalem

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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