Introduction
L’imagerie par résonance magnétique (IRM) est un outil essentiel pour l’analyse des cicatrices myocardiques, notamment celles causées par un infarctus du myocarde. La technique de référence, le rehaussement tardif (RT), repose sur l’injection d’un agent de contraste (e.g. gadolinium) et l’utilisation de séquences d’inversion-récupération [1,2]. Bien que cette approche soit utilisée depuis 25 ans, elle présente des limites notables. En particulier, le contraste entre cicatrice et cavité sanguine reste parfois insuffisant, compliquant la visualisation de certaines cicatrices. De plus, la segmentation manuelle des structures cardiaques ralenti le processus d’analyse et l’expose à des variations intra- et interopérateurs [3].
Il a été montré dans plusieurs études qu’environ 15 à 20 % des examens RT présentent des incertitudes dans la détection des cicatrices. C’est en particulier le cas pour les lésions sous-endocardiques, de petite taille, ou celles affectant le ventricul
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