Volume d'examens

Quelles solutions à la problématique de l’interprétation des radios thoraciques ?

Une session du Congrès européen de radiologie avait pour thématique centrale l'interprétation des radiographies thoraciques, une activité qui pose d'importants défis en matière de volume d'activité et de flux de travail. Pour réduire la charge, la délégation s'impose comme une solution.

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Le 08/03/26 à 7:00, mise à jour le 08/03/26 à 11:14 Lecture 4 min.

L’interprétation de la radiographie thoracique est-elle un art en voie de disparition ? La question était au cœur d’une session de l’ECR 2026, le 6 mars, lors de laquelle plusieurs intervenants se sont succédé pour évoquer la complexité de cette activité et le poids qu’elle représente au quotidien. C. F.

L’interprétation de la radiographie thoracique est-elle un art en voie de disparition ? La question était au cœur d’une session de l’ECR 2026, le 6 mars, lors de laquelle plusieurs intervenants se sont succédé pour évoquer le poids que cette activité représente au quotidien et les solutions à envisager.

Des retards généralisés

« En Europe, la radiographie thoracique représente 130 examens pour 1000 habitants, chaque année, soit environ 50 millions de radiographies thoraciques. C’est un haut volume d’activité que les radiologues ne peuvent pas traiter seuls, la délégation est donc inévitable », souligne Thomas Frauenfelder, radiologue à l’hôpital universitaire de Zürich (Suisse). Une étude publiée en 2024, réalisée dans 16 pays, montrait que des retards d’interprétation des radiographies thoraciques étaient présents dans 59 % des établissements à 7 jours et dans 32 % des établissements à 6 mois.

La radio dépriorisée

Pourquoi ce retard important dans les établissements à l'échelle internatio

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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Discussion

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  1. Jean-Philippe MassonPlusieurs commentaires : 1 : on devrait réduire au maximum les radios thoraciques, comme cela fait partie des recommendations HAS 2 : l'interprétation d'une radio entraine la création d'un diagnostic qui, en France, est du ressort de diplome de docteur en médecine. 3 : le problème n'est pas le volume de radios mais le manque de médecins pour diminuer les dépenses de santé. Ce sujet concerne également les radios faites en urgences dans les hopitaux où le majorité des examens ne sont vus que par les urgentistes, mais, eux, sont médecins
    Il y a 2 mois

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