Dépistage du cancer du poumon

Pas de consensus européen sur les détections fortuites

Une enquête menée par des experts et auteurs collaboratifs du projet européen SOLACE montre que les radiologues européens ne font pas consensus sur la conduite à tenir vis-à-vis des découvertes fortuites lors du dépistage du poumon.

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Le 13/08/26 à 7:00, mise à jour le 18/08/26 à 18:20 Lecture 2 min.

La majorité des radiologues européens considèrent que les découvertes fortuites extra-thoraciques (lésions surrénaliennes, lésions hépatiques, anomalies du diaphragme, anomalies thyroïdiennes et lésion rénales) de doivent pas être signalées. © 2022 Gorodenkoff sur Shutterstock

Dans une enquête [1] menée dans le cadre du projet SOLACE, 147 radiologues européens ont donné leur opinion concernant le signalement des découvertes fortuites lors d’un dépistage du cancer du poumon.

Une absence de réglementation européenne

Les résultats de l’enquête montrent que sur 25 pays européens, seuls quatre bénéficient de lignes directrices concernant le compte rendu du dépistage du poumon. Depuis 2020, la Croatie est régulée par des lignes directives élaborées par le ministère de la Santé en partenariat avec la Société thoracique croate et le Société croate de radiologie. Un an plus tard, le ministère de la Santé tchèque a déterminé des lignes directrices dans le contexte du programme national de dépistage du cancer du poumon. En 2022 et 2024, le Royaume-Uni et l’Allemagne leur ont emboîté le pas.

Les calcifications des artères coronaires et l’emphysème pulmonaire sont généralement signalés

Sur les 20 anomalies listées par les auteurs, seul le signalement des calcifications des a

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Auteurs

Inès Bourdon

Journaliste spécialisée

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