En juin dernier, une session du congrès de la Société d'imagerie de la femme (SIFEM) s’intéressait aux pathologies aiguës digestive ou urinaire à expression pelvienne. Dans ce contexte, le scanner joue un rôle majeur dans le diagnostic, rappelle Ingrid Millet, professeure de radiologie au CHU de Montpellier.
La scanner face aux autres modalités
Dans le cas de douleur pelvienne aiguë, le scanner peut être le premier examen à réaliser quand on pense à une cause non gynécologique, notamment chez la patiente ménopausée. Quant à l’échographie, elle garde une place importante mais n’est pas dénuée d’inconvénients. « Parmi les différents examens d'imagerie que vous pouvez utiliser, l'échographie est un très bon examen de première intention - et qui doit le rester chez la patiente jeune - mais on sait que cette modalité n'explore pas forcément très bien les organes profonds, note Ingrid Millet. Quand on a des occlusions digestives, cela ne permet pas d'établir la cause de cette occlusion quand l

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